Ce lieu questionne les notions de justice et d’humanité. Ces questionnements ont été parfaitement illustrés par le choix du président de la première édition du FIFAC, l’écrivain Patrick Chamoiseau, qui s’est exprimé sur la nécessité de continuer à soutenir la création, notamment au sein des « traces-mémoires » qui sont encore palpables dans le cadre patrimonial et mémoriel du Camp.
Grâce à son village, le FIFAC permet de poser un coup de projecteur sur l’artisanat local et les nombreux savoir-faire que recèle la région Guyane : crochet sur calebasse, artisanat utilitaire et décoratif sur calebasse, art traditionnel saramaka, sculptures en bois, sculpture en bronze, sculpture et tabletterie sur bois, bijoux et artisanat en macramé, tableaux et artisanat en matériel recyclé et récupération, sculpture en bois et art traditionnel du Suriname.
Pas moins de 8 artisans se sont succédé sur les 5 jours du festival 2019.
2 restaurants et un bar à disposition des festivaliers confèrent une atmosphère conviviale au festival.
Au bar du FIFAC, l’eau est distribuée gratuitement pour le bien-être des festivaliers.