Un festival de création et d’ambition

Le FIFAC a vu le jour en octobre 2019 à l’initiative du Pôle Image Maroni et grâce à la volonté politique de France Télévisions Outre-mer et de la Ville de Saint-Laurent du Maroni.

La genèse

L’idée du FIFAC s’est concrétisée en octobre 2018, lors des 4èmes Rencontres Internationales Doc Amazonie Caraïbe organisées par AVM (Atelier Vidéo & Multimédia), en parallèle de la 10ème édition du festival municipal de cinéma America Molo Man.
Dans la continuité du FIFO (Festival International du Film documentaire Océanien) qui se tient en Polynésie depuis 2004 et qui sera bientôt rejoint par le FIFOI dans l’océan Indien, le FIFAC se déroulera en Guyane, à Saint-Laurent du Maroni, selon la volonté de France Télévisons d’asseoir un festival dans chacun des trois bassins de l’Outre-mer : Atlantique, Indien, Océanien.

De là est née l’association AFIFAC qui a pour objet l’organisation de cet événement international à l’ouest de la Guyane.

FIFAC 2025 ©karohubert
FIFAC-2025 ©karohubert

Parmi les membres fondateurs, on note la présence de structures représentatives de la profession aux Antilles-Guyane :

En quelques mots

Le Festival International du Film documentaire Amazonie-Caraïbes est une sélection internationale de films issus des Caraïbes et de l’Amazonie, ainsi qu’un lieu de partage, de découvertes et de rencontres professionnelles. Il contribue à faire rayonner les regards et les récits de ces territoires et à faire émerger un écosystème du film documentaire en tissant des liens entre les professionnels et les différents métiers du secteur.

Dans un lieu symbolique 

Donner vie au FIFAC à Saint-Laurent du Maroni en Guyane française n’a rien d’un hasard. Ville en devenir au cœur de la forêt amazonienne, elle matérialise le carrefour des influences sud-américaines, caribéennes et européennes.

L’ADN du FIFAC est logé dans l’écrin du Camp de la Transportation, un ancien bagne. C’est dans ce lieu de mémoire chargé d’histoire, devenu aujourd’hui un espace culturel transdisciplinaire, que se déploie le festival, sous le feuillage bienveillant d’un manguier centenaire.

Durant 5 jours, du 6 au 10 octobre 2026

Des projections, des avant-premières, des tables-rondes, des rencontres de coproduction avec de jeunes auteur.rice.s sont proposées au grand public, aux scolaires et aux professionnel.le.s.

Fifac 2024 ©Manuela ATEHORTÙA AREVAL
Fifac 2025
Fifac 2022 - Jour 5 Clôture
FIFAC 2025 ©karohubert
FIFAC 2025 ©karohubert
Développer les publics 

En portant la voix des pays et populations d’Amazonie et des Caraïbes pour faire connaître et mieux comprendre leurs préoccupations auprès de la jeunesse locale et du grand public, d’ici et d’ailleurs.

S’impliquer dans le devenir du territoire 

Soutenir le développement de la filière de production audiovisuelle locale et régionale en offrant aux professionnel.le.s de la région Amazonie-Caraïbes un univers de travail qui multiplie les occasions d’échanges et favorise le partage, renforce ou initie la coopération avec les pays voisins.

En valorisant la destination Guyane auprès des invité.e.s professionnel.le.s hexagonaux.ales et internationaux.ales.

En mettant en valeur les artisan.e.s d’art et les producteur.rice.s locaux.ales à travers le village du festival.

Un ancrage local et un rayonnement international

Le FIFAC accueille des professionnel.le.s étranger.ère.s, qu’ils soient membres du jury, réalisateur.rices programmé.e.s, diffuseurs, producteur.trice.s, intervenant.e.s des rencontres professionnelles aux côtés de professionnel.le.s guyanais.e.s, des Antilles françaises et de l’Hexagone.

FIFAC-2025 ©karohubert

Bon à savoir

> En 2026, 225 films documentaires ont répondu à l’appel à films du FIFAC (150 en 2025).

On compte 91 longs-métrages et 134 courts-métrages. Parmi eux, 102 films d’Amazonie, 106 des Caraïbes, 19 de Guyane.

 

> Les femmes au premier plan

Cette année la place des femmes dans la programmation du FIFAC est prépondérante, que ce soit en tant que réalisatrices (21 cette année sur 35 films) et productrices (14), ou encore dans les narratifs qui les placent au premier plan. 

 

> Autres mers, autres terres

Le FIFAC repousse ses frontières et explore les thématiques de l’exil, notamment haïtiennes au Canada et aux États-Unis. Il remonte aux sources de l’Amazonie sur les terres amérindiennes des hauts plateaux andins, et met en avant la problématique du réchauffement climatique et la montée des eaux à Saint-Pierre-et-Miquelon, symbole des territoires menacés et des futurs réfugiés climatiques français, miroir des villages kali’na d’Awala-Yalimapo en Guyane, eux aussi menacés à très court terme.

 

> Une fréquentation importante

En 2024 nous avions accueilli 4200 spectateurs à Saint-Laurent du Maroni et à la MCMG de Rémire-Montjoly.
En 2025, 5306 spectateurs ont fréquenté le festival. Soit une augmentation de la fréquentation d’environ 26%. 

FIFAC #7 – DU 6 AU 10 OCTOBRE 2026

En quelques chiffres

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