2026

Miquelon face à l’océan

Luc de Saint-Sernin

France, Saint-Pierre-et-Miquelon | 2026 | 52’ | Français | France Télévisions, Public Sénat

Avant-première mondiale

Climat : les Outre-mer en première ligne

Miquelon :  le symbole des territoires menacés et des premiers réfugiés climatiques français. Une préoccupation majeure au Pôle Outre-mer de France Télévisions, inscrite dans ses choix documentaires

JEU 8 OcTOBRE • 15H30 

L’île de Miquelon, au large du Canada, est menacée par la montée des eaux due aux changements climatiques. Pour s’en protéger, le maire et les autorités envisagent un projet aussi radical que inédit : déplacer intégralement tout le village… Ce déménagement suscite à la fois espoir et inquiétude face aux défis humains, politiques et financiers. Miquelon devient ainsi le symbole des territoires menacés et des futurs réfugiés climatiques français.

Luc de Saint-Sernin

Spécialisé dans les questions d’Outre-mer, Luc de Saint-Sernin a dirigé pendant 18 ans les antennes ultramarines de France Télévisions. A la tête des programmes, il a notamment créé l’émission Archipels dédiée aux documentaires d’Outre-mer (650 films de 52’ sur France Ô et les 1ères). Lui-même réalisateur, il a signé une dizaine de 52 minutes dont La trace de l’esclavage et Unsafe Zone tous deux primés au festival Vues d’Afrique de Montréal. Scénariste, il est en ce moment à l’écriture d’une mini-série de fiction sur Jeanne Barret, la 1ère femme à avoir bouclé un tour du monde en 1768…

En 2019, il a co-fondé le Fifac.

DANS LA MÊME CATÉGORIE

YANA, de la Guyane à la Bastille

José Ramirez Romero, Jules Bonnel

Guyane, France | 2026 | 52’ | Français, sranan tongo | Les Films du Sillage & Opéra national de Paris, France Télévisions

Avant-première mondiale

En ouverture Mardi 6 octobre à 19h30, en présence de l’équipe du film.

MAR 6 OcTOBRE • 19H30 

À Saint-Laurent-du-Maroni, en Guyane, Samuel Fania accompagne des jeunes issus de quartiers défavorisés à travers sa compagnie, Jeunes Sans Limites. Avec la danse, il leur offre un cadre où grandir et s’épanouir. Lorsque l’Académie de l’Opéra national de Paris les invite à créer un spectacle à l’Opéra Bastille, deux mondes que tout semblait opposer, se rencontrent. Le film raconte ce corps à corps entre la Guyane et Paris à travers la danse. De part et d’autre de l’océan, les corps trouvent dans la danse un langage commun qui interroge l’Histoire, l’héritage et les frontières.

José Ramirez Romero, Jules Bonnel

Jules Bonnel et José Ramirez Romero se rencontrent sur un plateau de tournage. Commence alors une longue collaboration, nourrie par un même désir : filmer le réel, aller à la rencontre des gens et raconter leurs univers singuliers. Leur collaboration en tant que co-auteur s’est construite sur le terrain, à l’écoute des histoires et des corps, souvent là où les récits intimes croisent des espaces de création. Le documentaire devient pour eux un espace de confiance et d’attention. Ils réalisent pour l’Opéra national de Paris plusieurs films courts autour de la danse, du chant lyrique et de ses interprètes. Cette complicité les conduit ensuite à réaliser une série documentaire : L’Opéra en Guyane, une immersion au long cours au cœur d’un projet ambitieux porté par l’une des plus grandes institutions culturelles françaises.

DANS LA MÊME CATÉGORIE

Vous n'aurez plus nos morts

Marie-Christine Gambart

Guyane, Polynésie, Nouvelle Calédonie, France | 2026 | 52’ | Français | Cinétévé

Avant-première mondiale

En ouverture Mardi 6 octobre à 21h, en présence de l’équipe du film

MAR 6 OcTOBRE • 21H 

© Cinétévé

À l’heure où les mémoires demandent à être apaisées, les anciennes puissances coloniales ont amorcé un processus de restitution des restes humains conservés dans leurs collections publiques. Depuis le XIXe siècle, des milliers de corps issus des conquêtes coloniales ont été exhibés dans des zoos humains, étudiés par des scientifiques, puis relégués dans des fosses communes, des instituts médicaux ou des réserves muséales. La France, à elle seule, en conserve plus de 100 000. Aujourd’hui, leurs descendants réclament leur retour.

Corinne Toka-Devilliers est l’une des figures de proue de ce combat. En 2018, cette bijoutière guyanaise découvre que son arrière-arrière-grand-mère Moliko fut exhibée dans un zoo humain parisien en 1892, aux côtés de trente-deux autres Kali’na. Six d’entre eux ne reverront jamais leur terre : leurs restes reposent depuis plus de 130 ans dans les réserves du musée de l’Homme. Cette révélation devient le moteur de sa mission : retrouver ces ancêtres, leur rendre leurs noms, obtenir leur retour en Guyane.

Marie-Christine Gambart

Marie-Christine Gambart réalise des documentaires depuis plus de vingt ans après avoir été cheffe monteuse. Elle a signé plusieurs films historiques comme Entre vengeance et justice, la France de l’Épuration ; Les sœurs Nardal, les oubliées de la négritude ; La France catholique face à la Shoah ; des portraits ou films sur le cinéma comme Maillan Poiret Serrault, drôles pour toujours et Dietrich-Garbo, l’Ange et la Divine ; mais aussi de nombreux films sur des thématiques de société. Les trois derniers diffusés par France Télévisions : Éduquons nos fils ; Ennemi intime ; Alcool au féminin, traitent respectivement de la masculinité toxique, de la porno divulgation, de l’alcoolisme féminin. Elle travaille actuellement sur Avant Vichy, les grands patrons et la tentation fasciste.

DANS LA MÊME CATÉGORIE

Double citoyen

Rachelle Salnave

États-Unis, Haïti | 2025 | 1h15 | Anglais, créole haïtien, français 
Miami Film Festival 2026 – États-Unis

En présence de la réalisatrice

JEU 9 OcTOBRE • 19H 

© Dual citizen

Un documentaire à la fois drôle et touchant sur la tentative, quelque peu réticente, d’un père d’aider sa fille à retrouver sa citoyenneté haïtienne — quitte à rouvrir un passé qu’il pensait avoir laissé derrière lui.

La réalisatrice Rachelle Salnave entreprend un voyage profondément personnel avec son père, Édouard Salnave, afin de mettre à l’épreuve l’amendement de 2012 à la Constitution haïtienne autorisant la double nationalité. Mais la démarche s’avère loin d’être simple. Édouard, républicain new-yorkais convaincu qui n’a pas remis les pieds en Haïti depuis plus de cinquante ans, doit lui-même redevenir haïtien avant que sa fille ne puisse l’être — l’obligeant ainsi à renouer avec un pays et un État qu’il a tenus à distance depuis l’exil politique de sa famille dans les années 1960.

Double Citoyen est à la fois un road-movie père-fille et une réflexion sensible sur ce que signifie vivre avec deux identités nationales.

CP_Rachelle Salnave_Dual citizen

Rachelle Salnave

Rachelle Salnave est une cinéaste chevronnée et une figure de proue du monde culturel, forte de plus de 20 ans d’expérience dans la mise en lumière des réalités de la communauté noire à l’échelle mondiale. Parmi les temps forts de sa carrière, on peut citer ses documentaires consacrés à la gentrification de Harlem, au parcours des Haïtiens à Guantánamo Bay et aux expériences agricoles menées au Guatemala.

Rachelle Salnave a été boursière du programme de scénaristes du Sundance Institute (2015) et a reçu le prix Beacon of Hope and Achievement (Phare d’espoir et de réussite) décerné par le consulat de la République d’Haïti. Son deuxième long-métrage documentaire, La belle vie : the good life, a été nominé aux Emmy Awards en 2016. Distinguée en 2017 du titre de « Knight Arts Champion » pour son engagement, elle a également fondé Ayiti Images et Black Lounge Films.

Ancienne directrice générale de l’Artists Institute en Haïti, Rachelle a développé une campagne de défense de l’art à l’échelle internationale en s’appuyant sur son documentaire Art: by any means necessary pour mettre en lumière les difficultés rencontrées par les artistes en Haïti, en Guadeloupe et à Miami. Elle continue d’utiliser ce film pour susciter des débats mondiaux sur la préservation des espaces artistiques et l’autonomie culturelle.

Double citoyen est son troisième long-métrage documentaire.

DANS LA MÊME CATÉGORIE

El Río de los Espíritus

Colectivo Tawna (Sani Montahuano, Boloh Miranda) & Nase Lino Sumpinanch

Équateur | 2025 | 1h | Espagnol, sapara, kichwa | Colectivo Tawna

Festival Vision du Réel 2026 – Nyon (Suisse)

SAM 10 OcTOBRE • 14H 

À bord d’un canoë solaire, Luciano parcourt le territoire de son peuple dans l’Amazonie équatorienne. Son territoire est menacé par une « route fantôme » et les divisions qu’elle engendre. Face à cette situation, Luciano rêve et navigue, invoquant les esprits de la rivière, et va à la rencontre de son peuple pour lui proposer de nouvelles formes de résistance.

TAWNA

TAWNA est un collectif artistique anticolonial formé d’activistes, d’artistes, de cinéastes et de dissidents issus des nations Sapara, Kichwa et métisses, unis par une mission commune : documenter et lutter contre les menaces extractivistes qui pèsent sur les communautés amazoniennes. Fondé en 2017, le collectif puise son inspiration dans la jungle elle-même et s’attache à renforcer l’héritage culturel des territoires amazoniens de l’Équateur à travers des récits visuels, des films et des photographies sur l’Amazonie. Le nom TAWNA symbolise un outil qui propulse la pirogue sur les rivières, reflétant ainsi sa volonté de relier, d’unir et de tisser des liens entre les communautés et les territoires.

le mondiale. Parmi les temps forts de sa carrière, on peut citer ses documentaires consacrés à la gentrification de Harlem, au parcours des Haïtiens à Guantánamo Bay et aux expériences agricoles menées au Guatemala.

Rachelle Salnave a été boursière du programme de scénaristes du Sundance Institute (2015) et a reçu le prix Beacon of Hope and Achievement (Phare d’espoir et de réussite) décerné par le consulat de la République d’Haïti. Son deuxième long-métrage documentaire, La belle vie : the good life, a été nominé aux Emmy Awards en 2016. Distinguée en 2017 du titre de « Knight Arts Champion » pour son engagement, elle a également fondé Ayiti Images et Black Lounge Films.

Ancienne directrice générale de l’Artists Institute en Haïti, Rachelle a développé une campagne de défense de l’art à l’échelle internationale en s’appuyant sur son documentaire Art: by any means necessary pour mettre en lumière les difficultés rencontrées par les artistes en Haïti, en Guadeloupe et à Miami. Elle continue d’utiliser ce film pour susciter des débats mondiaux sur la préservation des espaces artistiques et l’autonomie culturelle.

Double citoyen est son troisième long-métrage documentaire.

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Double citoyen

Rachelle Salnave

États-Unis, Haïti | 2025 | 1h15 | Anglais, créole haïtien, français 
Miami Film Festival 2026 – États-Unis

En présence de la réalisatrice

JEU 9 OcTOBRE • 19H 

© Dual citizen

Un documentaire à la fois drôle et touchant sur la tentative, quelque peu réticente, d’un père d’aider sa fille à retrouver sa citoyenneté haïtienne — quitte à rouvrir un passé qu’il pensait avoir laissé derrière lui.

La réalisatrice Rachelle Salnave entreprend un voyage profondément personnel avec son père, Édouard Salnave, afin de mettre à l’épreuve l’amendement de 2012 à la Constitution haïtienne autorisant la double nationalité. Mais la démarche s’avère loin d’être simple. Édouard, républicain new-yorkais convaincu qui n’a pas remis les pieds en Haïti depuis plus de cinquante ans, doit lui-même redevenir haïtien avant que sa fille ne puisse l’être — l’obligeant ainsi à renouer avec un pays et un État qu’il a tenus à distance depuis l’exil politique de sa famille dans les années 1960.

Double Citoyen est à la fois un road-movie père-fille et une réflexion sensible sur ce que signifie vivre avec deux identités nationales.

CP_Rachelle Salnave_Dual citizen

Rachelle Salnave

Rachelle Salnave est une cinéaste chevronnée et une figure de proue du monde culturel, forte de plus de 20 ans d’expérience dans la mise en lumière des réalités de la communauté noire à l’échelle mondiale. Parmi les temps forts de sa carrière, on peut citer ses documentaires consacrés à la gentrification de Harlem, au parcours des Haïtiens à Guantánamo Bay et aux expériences agricoles menées au Guatemala.

Rachelle Salnave a été boursière du programme de scénaristes du Sundance Institute (2015) et a reçu le prix Beacon of Hope and Achievement (Phare d’espoir et de réussite) décerné par le consulat de la République d’Haïti. Son deuxième long-métrage documentaire, La belle vie : the good life, a été nominé aux Emmy Awards en 2016. Distinguée en 2017 du titre de « Knight Arts Champion » pour son engagement, elle a également fondé Ayiti Images et Black Lounge Films.

Ancienne directrice générale de l’Artists Institute en Haïti, Rachelle a développé une campagne de défense de l’art à l’échelle internationale en s’appuyant sur son documentaire Art: by any means necessary pour mettre en lumière les difficultés rencontrées par les artistes en Haïti, en Guadeloupe et à Miami. Elle continue d’utiliser ce film pour susciter des débats mondiaux sur la préservation des espaces artistiques et l’autonomie culturelle.

Double citoyen est son troisième long-métrage documentaire.

DANS LA MÊME CATÉGORIE

Double citoyen

Rachelle Salnave

États-Unis, Haïti | 2025 | 1h15 | Anglais, créole haïtien, français 
Miami Film Festival 2026 – États-Unis

En présence de la réalisatrice

JEU 8 OcTOBRE • 19H 

Un documentaire à la fois drôle et touchant sur la tentative, quelque peu réticente, d’un père d’aider sa fille à retrouver sa citoyenneté haïtienne — quitte à rouvrir un passé qu’il pensait avoir laissé derrière lui.

La réalisatrice Rachelle Salnave entreprend un voyage profondément personnel avec son père, Édouard Salnave, afin de mettre à l’épreuve l’amendement de 2012 à la Constitution haïtienne autorisant la double nationalité. Mais la démarche s’avère loin d’être simple. Édouard, républicain new-yorkais convaincu qui n’a pas remis les pieds en Haïti depuis plus de cinquante ans, doit lui-même redevenir haïtien avant que sa fille ne puisse l’être — l’obligeant ainsi à renouer avec un pays et un État qu’il a tenus à distance depuis l’exil politique de sa famille dans les années 1960.

Double Citoyen est à la fois un road-movie père-fille et une réflexion sensible sur ce que signifie vivre avec deux identités nationales.

CP_Rachelle Salnave_Dual citizen

Rachelle Salnave

Rachelle Salnave est une cinéaste chevronnée et une figure de proue du monde culturel, forte de plus de 20 ans d’expérience dans la mise en lumière des réalités de la communauté noire à l’échelle mondiale. Parmi les temps forts de sa carrière, on peut citer ses documentaires consacrés à la gentrification de Harlem, au parcours des Haïtiens à Guantánamo Bay et aux expériences agricoles menées au Guatemala.

Rachelle Salnave a été boursière du programme de scénaristes du Sundance Institute (2015) et a reçu le prix Beacon of Hope and Achievement (Phare d’espoir et de réussite) décerné par le consulat de la République d’Haïti. Son deuxième long-métrage documentaire, La belle vie : the good life, a été nominé aux Emmy Awards en 2016. Distinguée en 2017 du titre de « Knight Arts Champion » pour son engagement, elle a également fondé Ayiti Images et Black Lounge Films.

Ancienne directrice générale de l’Artists Institute en Haïti, Rachelle a développé une campagne de défense de l’art à l’échelle internationale en s’appuyant sur son documentaire Art: by any means necessary pour mettre en lumière les difficultés rencontrées par les artistes en Haïti, en Guadeloupe et à Miami. Elle continue d’utiliser ce film pour susciter des débats mondiaux sur la préservation des espaces artistiques et l’autonomie culturelle.

Double citoyen est son troisième long-métrage documentaire.

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Gardien des oiseaux

Muriel Barra

Colombie, France | 2026 | 52’ | Espagnol | Lato Sensu productions, Ushuaïa TV, Sangria Films

Prix de l’Environnement – 35ème Festival de l’Oiseau et de la Nature 2026 – Baie de Somme (France)

JEU 8 OcTOBRE • 19H30 

Harrison, un Colombien de 17 ans, est passionné par l’observation des oiseaux depuis son enfance. Avec son ami français Mateo, il fait partie des « Gardiens des oiseaux », un groupe d’adolescents qui se consacre à l’étude et à la protection de l’avifaune dans ce pays qui porte bien son nom : le « Pays des Oiseaux ». Abritant près de 2 000 espèces, ce pays est récemment devenu un lieu incontournable pour les passionnés et les observateurs d’oiseaux du monde entier.

À quelques jours seulement d’un grand rassemblement d’amateurs d’oiseaux, où ils doivent présenter un film et une exposition de photographies, les deux amis se lancent dans un voyage pour capturer leurs dernières images. En chemin, ils renouent avec d’autres passionnés d’oiseaux qui ont développé des modèles économiques durables grâce à leur engagement en faveur de la conservation de la biodiversité. Entre l’amour des êtres vivants et un modèle de préservation holistique, une vision inspirante de l’avenir se dessine, une vision qui trouve un écho auprès de toute une génération à travers le monde.

Muriel Barra

Muriel Barra est une productrice et réalisatrice française. Elle est connue pour Freedom : l’envol d’un aigle (2015), The Eagle Challenge (2017) et Un autre chemin : la résilience québécoise (2018). En tant que réalisatrice de films d’extrême et de la série Un autre chemin sur Ushuaïa TV, Muriel Barra s’est rapidement imposée comme une productrice et cinéaste engagée en faveur de nouveaux paradigmes, à la recherche de solutions « qui fonctionnent » face au déclin de notre modèle social actuel – à travers l’autonomie, la résilience et le travail collectif.

Une approche qui nous montre une autre voie.

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Parasisi

Zaïde Bil, Sébastien Segers

Suriname, Guyane, Belgique | 2026 | 1h | Néerlandais, anglais, wayana, français, mandarin, portugais | Dokma

Hot Docs Festival 2026 -Toronto (Canada)

SAM 10 OcTOBRE • 17H15 

Le long de la rivière Lawa, qui marque la frontière entre le Suriname et la Guyane française, le peuple Wayana vit dans un paysage façonné par une histoire ancienne mais aussi par des intrusions persistantes.

Parasisi, titre tiré du mot wayana signifiant « parasite » ou « intrus », se présente comme un portrait calme et lyrique de la vie au sein de cette communauté, où la présence historique et continue d’étrangers laisse des traces tant visibles qu’invisibles. L’exploitation aurifère illégale contamine les terres au mercure, révélant à quel point les logiques extractives séculaires restent ancrées dans le présent ; les missionnaires apportent des traditions inconnues et parfois absurdes qui menacent d’étouffer les identités autochtones ; et les systèmes de santé déterminent la manière dont la maladie et les soins se manifestent.



Zaïde Bil et Sébastien Segers

Zaïde Bil (1990) et Sébastien Segers (1992) forment un duo de cinéastes qui vivent et travaillent à Bruxelles. Ils sont tous deux titulaires d’une licence et d’un master en arts audiovisuels (RITCS, Bruxelles). Zaïde est également titulaire d’une licence en journalisme. Zaïde et Sébastien partagent un amour du cinéma, des histoires personnelles et un intérêt pour la complexité des différentes réalités sociales et culturelles de la société moderne. Cet intérêt commun les a amenés à écrire et à réaliser des films ensemble.

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Mémoires d'Amonts - T+E'E BA'EKWÖT

Hugo Rousselin

Guyane, France | 2026 | 1h04 | Français, teko | Dynamo Productions, France Télévisions

Avant-première en présence de l’équipe du film

JEU 8 OcTOBRE • 20H30 

À soixante ans, Lucien Civette, figure majeure du peuple Teko, entreprend de remonter la rivière Camopi en Guyane. En compagnie de jeunes Tekos, il retourne sur les traces des anciens villages aujourd’hui disparus pour raviver une mémoire mythique et historique essentielle.

Ce voyage devient autant un geste de transmission qu’une invitation, pour les spectateurs, à repenser radicalement leur regard sur la forêt amazonienne : un territoire habité, modelé depuis des siècles, loin du mythe persistant de la « forêt vierge ».

Hugo Rousselin

Poète et réalisateur, Hugo Rousselin publie son premier recueil poétique en 2013 puis réalise son premier court-métrage, lauréat du G.R.E.C. l’année suivante.

Il a réalisé cinq courts-métrages de fiction Pays rêvé pays réel, Tètèche, Vìré, Lève tes morts et Opo Taampu. Vìré et Lève tes morts ayant été diffusés par France Télévisions, Tètèche par Canal+ et France Télévisions.

Hugo a également réalisé le documentaire Cirq’Amazonia, 52 minutes acheté par France Télévisions.
Ses films se passent en Guyane, en Guadeloupe, à la Réunion, en Martinique et posent des questions sur la complexité de ces territoires liées à l’histoire coloniale. Ils permettent de dévoiler des réalités peu connues en France métropolitaine qui sont celles des territoires ultra-marins.

L’auteur réalisateur s’intéresse à leur identité mais aussi à leur histoire – comme celle de l’esclavage – en vue notamment d’éclairer nos sociétés actuelles. Il s’attache à mettre en lumière les pratiques à travers lesquelles les jeunes générations s’approprient et régénèrent les traditions héritées des ancêtres, laissant ainsi faire la créolisation.

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