Author: Fifac

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Depuis le mois de juin, France Télévisions a mis en ligne «Outre-mer La 1ère» la plateforme digitale dédiée aux Outre-mer qui fait partie des mesures de visibilité prévues dans le Pacte pour la visibilité des Outre-mer pour accompagner l’arrêt  de la chaîne France Ô.

L’objectif d’Outre-mer La 1ère est triple : proposer une offre de référence accessible au plus grand nombre ; donner les clés pour une autre lecture des Outre-mer et apporter un éclairage sur les enjeux que représentent ces territoires.

C’est dans ce cadre que vous pourrez durant le mois qui vient voir ou revoir des films présentés au Fifac 2020.

Pour voir ou revoir les films toujours disponible, rendez-vous sur : https://la1ere.francetvinfo.fr/guyane/emissions/fifac-2020

Le Fifac ne s’arrête jamais !

LE
POINT
DU
JOUR

Le camp de la Transportation était plein ce samedi 10 octobre, à l’occasion de la découverte du Palmarès de l’édition du Fifac 2020.
Plein, dans la mesure des règles sanitaires imposées par la crise « Covid ».
Un public masqué, qui n’a pas empêché de démasquer les meilleurs réalisateurs et réalisatrices de cette deuxième édition du Fifac.
Les jurés professionnels, lycéens et public ont eu, sans pourtant se consulter, la finesse d’un palmarès qui met en avant l’équité homme-femme. Sur les 6 prix proposés, étant donné le « double prix » attribué à Massacre River, on peut considérer que 4 femmes ont été nominées contre deux hommes. C’est une joie et une reconnaissance qui montre combien le Fifac est non seulement important pour un marché du documentaire mais aussi qu’il participe de façon tangible à l’évolution des mentalités.

Le grand Prix du Festival – France Télévisions est accordé cette année à Massacre River, un film pour le moins bouleversant qui a remporté aussi, à l’unanimité la ferveur des lycéens à qui ils ont  accordé leur Prix.

« Ce film parle de la situation des Haïtiens et de 200000 Dominicains d’origine haïtienne vivant à Saint-Domingue et menacés d’expulsion.

Ils sont discriminés, subissent le racisme, sont maltraités, se font assassiner, massacrer.

Le film accompagne le parcours de Pikilina, mère de deux enfants, tous nés en République dominicaine. La réalisatrice nous amène à suivre sa lutte acharnée pour obtenir ses papiers. Une femme forte, courageuse malgré toutes les difficultés, toutes les menaces, la peur, qui ne renonce jamais. Qu’est-ce qu’elle cherche ? Son identité, ses droits de citoyen, ceux de ses enfants, le droit de vivre simplement ! Nous sommes tenus en haleine, nous espérons avec elle. » Extrait des chroniques lycéennes.

Le Prix du public, a été attribué à 1979, Hmong de Javouhey, un premier film de François Gruson. « Ya, Ly, Stéphane, Clément, et Aurore sont Hmong. Après avoir quitté précipitamment leurs montagnes laotiennes pour se réfugier dans des camps en Thaïlande et fuir le régime communiste, les Hmong ont été accueillis en Guyane par l’État français afin de peupler et cultiver les terres de l’ouest de la région ». En entrant dans l’intimité des familles Hmong, François Gruson nous emmène dans un bout d’histoire du passé colonialiste de la France et nous fait découvrir leur quotidien, leur tradition, leur vie, leur émotion… ».

Dans la catégorie Prix SFR – prix du Jury, attribué au meilleur réalisateur, le jury a porté son choix vers : Erase una vez en Venezuela, Congo-Mirador de Anabel Rodriguez Rios.

(…) Au Congo Mirador, un village lacustre au cœur du pétrole du Venezuela. Menacé par la sédimentation croissante et étouffé par de nombreux besoins, son peuple est radicalement divisé entre « chavistes » et l’opposition(…).

Le Prix du meilleur webdoc a été décerné à Guyane Underground pour son épisode Marvin, grand écran, réalisé par Denis Sneguirev et Philippe Chevallier.

« Issu d’une série de neuf documentaires courts de six minutes sur les cultures urbaines. Ces cultures de rue qui expriment espoirs, colères et revendications d’une partie de la jeunesse guyanaise, qui sont le pouls de nos villes et des populations qui les investissent ».

Le meilleur court métrage : 407 Jou réalisé par Eleonore Coyette.

« Paul Junior Casimir plus connu sous le nom de « Lintho » est marionnettiste à Port-au-Prince. Même si la vie n’est pas toujours facile, elle lui sourit de temps en temps. Alors qu’il se lie d’amitié avec une Française qui souhaite apprendre à faire des marionnettes, Lintho s’attire les jalousies des gens de son quartier qui pensent qu’il reçoit beaucoup d’argent. L’un d’eux décide de monter un complot pour que le marionnettiste soit arrêté. Le système défaillant de détention arbitraire amputera la vie de Lintho de 407 jours ».

En quelques lignes, voici résumée une semaine de festival.

Un festival qui a remporté un succès public énorme !

Nous avons fait le plein au camp de la Transportation, mais nous vous avons aussi touché et fait le « buzz » sur les réseaux sociaux !

Merci à vous cher public pour votre curiosité, votre soutien, vos partages et votre présence, quand cela était possible.

Nous vous disons à l’année prochaine, et dans cette attente, regardez et soutenez encore et toujours les films documentaires !

Fifac 2020 | Saint-Laurent du Maroni

Passeurs d’Images, coordonné en Guyane par l’association Atelier Vidéo & Multimédia – Pôle Image du Maroni, impulse, soutient, définit, encadre et accompagne des projets d’éducation à l’image pour des publics éloignés de l’offre culturelle.

C’est dans ce cadre que c’est déroulé cette année le Fifac « hors les murs ». C’était au Carbet du Village Chinois à Saint-Laurent du Maroni.

Retrouvez sur la Plateforme des Outre Mer un article complet paru à cette occasion : 
https://la1ere.francetvinfo.fr/guyane/fifac-un-festival-hors-les-murs-dans-le-quartier-populaire-le-village-chinois-a-saint-laurent-879446.html

En partenariat avec le Pôle Image du Maroni, les élèves des options Cinéma Audiovisuel des lycées Lama Prévot (terminale) de Rémire-Montjoly et Léopold Elfort (1ère) de Mana ont été invités à participer tout au long de la semaine au festival, à la rencontre des œuvres et des professionnels.
Chaque jour, ils ont réalisé des chroniques écrites et filmées.
Ce soir, ils nous délivreront leur choix quant à l’attribution du film choisi pour le Prix des Lycéens, Fifac 2020
PHOTO-LYCEENS-MANA2
Élèves du Lycée Léopold Elfort (1ère) de Mana
Élèves du Lycée Lama Prévot (terminale) de Rémire-Montjoly

LE
POINT
DU
JOUR

Ils partirent 40, et finirent 400 en arrivant au camp.
Enfin presque, 400 avec l’équipe organisatrice. 
Depuis mardi chaque soir, le camp est plein, nous sommes au taquet de la jauge accordée par la Préfecture.
On peut estimer que la fréquentation publique en présentiel, sur la camp de la Transportation, sera cette année aux alentours de 1500 personnes, en cumulé sur 5 jours. Ce qui compte tenu de la crise sanitaire est un joli succès. 

La plateforme Kinow a attiré aux alentours de 2000 spectateurs.

Les Premières nous ferons un retour prochain de leur audimat, sur la proposition de 2 documentaires par soirée durant une semaine.

Sur Facebook 480 000 personnes on vu passer le Fifac sur leur fil d’actualité, avec plus de 12 000 interactions,

Instagram a touché 78 420 personnes. 

Sur 10 jours, le site internet du Fifac  a accueili 4 600 utilisateurs. Nous comptabilisons 20 000 pages vues sur le site, et le taux de rebond a baissé de 15% par rapport à l’année dernière. Cela veut dire que les visiteurs sont curieux et intéressés par le contenu de notre site Internet, qu’ils s’y promènent et y restent. Ils ne partent pas ailleurs, le documentaire captive ! 

 

Il paraît que l’on peut faire dire ce que l’on veut aux chiffres mais on peut d’ores et déjà affirmé que le FIFAC est en passe de toucher un demi million de personnes en 1 semaine !

Il nous reste encore à affiner quelques données.

Merci Merci !

 

On va arrêter là pour les chiffres, et se concentrer sur la soirée de clôture, sur le Palmarès 2020. 

Il sera dévoilé au camp de la Transportation à partir de 20h, en même temps que sur les Premières…

Le suspens est à son comble, allez encore quelques heures de patience, ce soir on vous dit tout…

On vous dévoile juste une image, ce matin dans les studios du Fifac…

 

Belle journée, en attendant restez curieux, regardez des documentaires !!!

plateau-fifac

LE
POINT
DU
JOUR

Bonne nouvelle, la préfecture nous a donc autorisé à accueillir jusqu’à 300 personnes précisément. Et oui, à ce nombre nous devons ajouter l’organisation, les invités, toutes celles et tous ceux qui fabriquent le Fifac et nous sommes environ 70 personnes…
Profitons d’ailleurs de cet instant pour saluer toutes les personnes qui œuvrent au quotidien pour vous donner le meilleur du Fifac.

La crise sanitaire nous a, de fait, imposer de recevoir peu de professionnels et invités mais nous a permis de développer une nouvelle énergie et un nouveau défi : celui de mettre en lien les humains à travers le monde via les outils numériques. Un pari réussi. Les rencontres professionnelles de ce mercredi 7 octobre nous ont donné la preuve que l’on peut lier le virtuel et le réel. Le premier ne pouvant d’ailleurs pas exister sans le second. 

Les pitchs sessions se sont déroulées d’une façon formidable, depuis le CCL (Centre Culturel et de Loisir de la Ville de Saint-Laurent du Maroni) où se trouve le « cerveau numérique » du Fifac en quelque sorte. Des connections fluides, pas un seul « bug ». Nous étions en Guadeloupe à écouter les intentions d’une auteure puis quelques instants plus tard nous nous retrouvions en Colombie. Ce n’est pas de la magie, c’est de la technique, ce sont des outils au service de l’humain et pas l’inverse. 

Des fonctionnements qui finalement viennent alimenter la réflexion sur l’éducation à l’image et quel meilleur endroit que le Fifac pour continuer d’approfondir ces questions.

Se rendre compte des prouesses du numériques et de la chaleur humaine, avoir la sensation d’orchestrer le monde du bout des doigts mais se rendre compte avant toute chose que sans énergie, sans bienveillance, sans transmission, l’humain ne serait pas ce qu’il tend à être : une recherche d’harmonie entre le corps et l’esprit, les pieds sur terre et la tête dans les étoiles.

Aujourd’hui encore, les professionnels de l’image sont réunis au CCL. Nous ne manquerons pas de vous transmettre quelques uns des principaux bilans. Dans un événement comme le Fifac des décisions se prennent et participent à notre futur. 

En attendant, cet après midi, ce soir, que ce soit chez vous au au Camp de la Transportation, allez au cinéma, regardez des documentaires, nous avons tout mis en œuvre pour vous apporter le meilleur !

 

LE
POINT
DU
JOUR

Mardi 6 octobre 2020, c’est le premier jour de la deuxième édition du Fifac.
Une année exceptionnelle tant par les conditions d’état d’urgence sanitaire que par la mise en œuvre technologique de cette édition.

Une édition en plein air et en ligne, qu’est-ce que cela veut dire ?

Que les équipes qui organisent le Fifac ont tout mis en œuvre pour que non seulement les conditions d’accueil du public soient aux normes et conservent une convivialité mais aussi que partout dans la zone Caraïbe et à travers le monde, chacun.e puisse suivre « en ligne » les projections des films mais aussi les rencontres professionnelles.

Ne l’oublions pas, le Fifac, c’est cette année plus de 40 films projetés, dont 12 films en compétition officielle, 10 courts métrages, 7 webdocs sans omettre les 12 films de la section « écrans parallèles » qui ouvre cette année ses portes à un « spécial Fokus Guyane ». 

Cette édition 2020 finira par un palmarès inoubliable où 6 prix seront décernés : Le Grand prix Fifac / France Télévisions  du meilleur documentaire, Le Prix du Jury SFR du meilleur réalisateur, Le Prix du Festival du meilleur Webdoc, Le Prix du Festival du meilleur Court-métrage documentaire, Le Prix des Lycéens du meilleur Documentaire, Le Prix du Public (films en compétition et écrans parallèles dont Fokus Guyane).

Même si les déplacements sont rendus difficiles à cause de la crise sanitaire, nous aurons le plaisir d’accueillir Jacques Martial comme président du jury et 3 jurés auront pu faire le déplacement pour participer chaque jour aux délibérations. C’est grâce aux visio- conférences que l’ensemble des jurés pourra délibérer et que l’ensemble des rencontres professionnelles pourra se réaliser.

Les lycéens des sections cinéma de Mana et de Rémire-Montjoly seront cette année encore à pied d’œuvre pour nous faire partager leurs « chroniques lycéennes », tout en participant aussi au Prix des lycéens. 

Un festival comme le Fifac, qui s’inscrit dans la magnifique aventure du Fifo, c’est aussi des rendez-vous professionnels. Une formidable machine technologique s’est mise en œuvre pour que le marché du documentaire, la filière de réalisation, production et diffusion soient maintenus. Là encore, ce sont des rendez-vous quotidiens qui mettront en lien les professionnels via le Net. Pour y participer, il faut s’inscrire, rendez-vous dans la rubrique « Coté Pro » de notre site internet. 

Enfin, le documentaire n’aura-t-il peut-être jamais eu autant de visibilité. Car si d’un côté le débat autour de la fermeture de France Ô pose de nombreuses questions, il n’en reste pas moins qu’une porte qui se ferme, ce sont potentiellement des fenêtres qui s’ouvrent. Ainsi, jamais l’ensemble des 1ères (Guyane, Guadeloupe et Martinique) n’aura diffusé autant de documentaires, chaque soir, aux heures de grande écoute. C’est un pari qui est relevé, et l’ensemble des partenaires du Fifac 2020 est fier de le relever.

Pour rester dans l’ambiance « cinéma », tous les films seront visibles chaque jour, sur la plateforme KINOW, afin de vous donner le meilleur du documentaire. Pour ceux qui seront en présentiel à Saint-Laurent du Maroni, chaque soir, le camp de la Transportation vous accueillera à partir de 19 heures. Attention ! Nous ne pourrons pas accueillir plus de quatre cents personnes (= nombre de places limité, puisque ça va peut-être changer) par soirée. Il faudra rendre le ticket distribué à l’entrée, quand vous partez, pour que d’autres puissent à leur tour profiter d’une séance de projection. Bien sur les tickets seront désinfectés ! Nous sommes vigilants et nous pensons aussi au couvre-feu qui n’autorise pas les gens à circuler (à pied ou en voiture) à partir de minuit. 

Nous avons pris toutes les mesures nécessaires à la réalisation d’un festival ouvert sur le monde et ouvert au public.

Après le défi technologique, nous relevons un défi sanitaire et puis nous relevons aussi le défi du climat qui, souhaitons-le renouera avec ce que l’on souhaite toutes et tous, une saison sèche !

Que ce festival nous ouvre le cœur et l’esprit, prenons soin les uns des autres et surtout restons curieux ! 

Il plane sur Saint-Laurent de la bonne humeur, de la joie et du temps pour se rencontrer…

Bon festival !

Marianne Doullay
Coordination éditoriale Fifac 2020

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