Pour la réalisation de l’affiche du festival, nous travaillons depuis 2024 avec la talentueuse graphiste et illustratrice Caroline Pageaud. Son univers, très reconnaissable, se traduit par des images sensibles et colorées, avec une prédilection pour le dessin au trait.
Son travail est à découvrir sur son site
https://carolinepageaud.com
Ainsi que sur sa page Insta : @carolinepageaud
Le FIFAC est une sélection internationale de films issus des Caraïbes et de l’Amazonie, ainsi qu’un lieu de partage, de découvertes et de rencontres professionnelles. Il contribue à faire rayonner les regards et les récits de ces territoires et à faire émerger un écosystème du film documentaire en tissant des liens entre les professionnels et les différents métiers du secteur.
Écrivaine guadeloupéenne reconnue, Gisèle Pineau est l’auteure d’une trentaine de romans. Elle a commencé à écrire à l’âge de dix ans, portée par le besoin de raconter les siens et construire des mondes imaginaires. Ses livres explorent la condition des humains dans l'exil et la migration, la violence ordinaire, les secrets de famille, les héritages invisibles et le poids du passé. Dans son écriture, les mots font surgir des visages, des paysages, des images et des scènes habitées par des personnages d'ici et d'ailleurs. Lauréate de plusieurs prix littéraires, ses ouvrages ont été traduits en une dizaine de langues. Le regard sensible et engagé de Gisèle Pineau interroge sans cesse les liens entre les peuples et les individualités, entre la fiction et le réel, entre la grande Histoire et les petites histoires intimes et familiales.
Pour elle, le film documentaire et le roman se rejoignent en de précieux espaces de création et de lumière. Gisèle Pineau accompagnera avec exigence et humanité les délibérations du jury du Festival FIFAC 2026.
Guyane
Née en région parisienne d’un père guyanais et d’une mère guadeloupéenne, Véronique Chainon grandit entre plusieurs territoires avant de choisir de s’installer en Guyane à l’adolescence. Formée à l’ESRA à Paris puis à La Fémis, elle débute comme conceptrice-réalisatrice avant de s’orienter vers la production.
En 2006, elle crée Bérénice Productions, puis fonde en 2014 Bérénice Médias Corp. (BMC). Depuis près de vingt ans, elle développe et produit des œuvres profondément ancrées en Guyane, en Amazonie et dans la Caraïbe, portées par une attention particulière aux récits humains et aux voix encore peu représentées à l’écran. Plusieurs de ses productions ont été sélectionnées et distinguées dans des festivals internationaux.
France hexagonale
Né d’un père réunionnais, Théo Esparon est docteur en études cinématographiques. Auteur de L’Attrait de la fête foraine (2022), il a travaillé sur le cinéma classique hollywoodien et a enseigné l’histoire du cinéma, notamment à l’université Paris-Nanterre. Il est collaborateur aux Cahiers du cinéma et ses dernières publications concernent le cinéma dans les territoires ultramarins, leur esthétique et leur production. Il participe actuellement à l’écriture d’un documentaire sur l’histoire de ces cinémas avec la réalisatrice Euzhan Palcy.
Canada
Réalisatrice, scénariste, productrice et actrice, Ayana O’Shun développe un cinéma d’auteur ancré dans le réel, où les questions d’identité, de mémoire et de transmission prennent une résonance universelle. Son premier long-métrage documentaire, Le Mythe de la femme noire, lauréat du prix Magnus Isaacson aux RIDM, a été présenté dans de nombreux festivals, de New York à Berlin, en passant par Toronto, Cannes et Stockholm, avant de devenir le documentaire québécois au meilleur box-office de 2023. Avec La Fête des pères (2025), récompensé dans plusieurs festivals internationaux, elle poursuit une œuvre qui interroge les liens entre l’intime et le collectif. Elle termine actuellement son premier long-métrage de fiction, dont la sortie est prévue en 2027.
Guadeloupe
Axel Shanga Lafleur, producteur, est né à Nanterre d’une mère guadeloupéenne et d’un père martiniquais. À 17 ans, il part à Londres pour découvrir le monde. De retour en Guadeloupe, il débute dans l’audiovisuel et le cinéma comme régisseur sur la série Death in Paradise. Il devient ensuite repéreur, assistant réalisateur et directeur de casting sur de nombreux projets, des séries aux longs-métrages.
Il collabore avec plusieurs cinéastes caribéens, dont Sarah Malléon, Enricka Moutou et Nelson Foix, sur des œuvres multiprimées comme Doubout’, Dorlis et Timoun Aw.
Avec Nelson Foix, il fonde Black Moon Films à Pointe-à-Pitre et coproduit Ici s’achève le monde connu et Zion, premier long-métrage du réalisateur. En 2026, il développe plusieurs projets caribéens, dont un long-métrage et une série, convaincu de la richesse créative des territoires.
ENTRETIEN AVEC GISÈLE PINEAU, PRÉSIDENTE DU JURY
Écrivaine guadeloupéenne reconnue, Gisèle Pineau est l’auteure d’une trentaine de romans, traduits en une dizaine de langues. Son dernier roman, La vie privée d’oubli, roman où se tissent les vies de femmes et d’hommes reliés par un héritage invisible de douleur, a été publié en 2024 aux éditions Philippe Rey.
Son approche d'écrivaine sensible et engagée portera sur les films documentaires un regard avisé et éclairant.
Entretien.
Pourquoi avoir accepté de présider le jury de cette 8e édition du FIFAC ?
C’est sans la moindre hésitation que j’ai accepté de présider le jury de cette 8e édition du FIFAC. Je crois que, plus que jamais, en ce 21e siècle où le virtuel s’impose partout dans nos vies, nous avons besoin du film documentaire qui éclaire et alerte sur l’état du monde en ses recoins les plus obscurs, qui témoigne, donne la parole, fait entendre des voix singulières.Comment envisagez-vous votre rôle de présidente du jury ?
En tant que présidente, je m’attacherai à être à l’écoute de chaque membre du jury. Et je demanderai à chacune et chacun d’adopter la même attitude bienveillante et respectueuse. Je voudrais que nous cultivions la plus grande honnêteté lors de nos débats. Chaque film devra être visionné dans son intégralité et apprécié selon une grille que nous validerons ensemble.En tant qu'écrivaine, comment appréhendez-vous le film documentaire, qui passe aussi par une phase primordiale d’écriture ?
Je suis écrivaine. J’aime les mots, la beauté de la langue. Écrire est mon mode d’expression favori. Mon écriture se nourrit de mes observations, des questions sociétales, de la grande Histoire et des petites histoires intimes et familiales. Dans mes romans, mes personnages d’encre et de papier sont inspirés du réel, de l’humain, des récits de vie, des infinies réalités de personnes de chair et de sang. J’ai exercé pendant trente-sept ans le métier d’infirmière en psychiatrie.
Dans la littérature, il y a la forme et le fond. Ce que j’écris doit être beau. Mais, je veux surtout dire quelque chose qui me semble important. Je veux toucher au cœur celle et celui qui lit. Je voudrais changer son regard s’il ou si elle a des préjugés. Je voudrais l’informer d’une situation s’il ou si elle est dans l’ignorance. Écrire est pour moi un engagement. Tous ces mots doivent servir à quelque chose. Le lecteur ou la lectrice doit s’interroger et poursuivre sa réflexion à la fin de sa lecture. Je pense qu’il en est de même au terme du visionnage d’un film documentaire. Je dois dire que les mots sous ma plume ont toujours porté des images, des paysages, des visages. Dans chaque page, je suis à la recherche de ces images. Dans le film documentaire, il me semble que les mots précèdent pareillement les images.
La thématique de l’exil traverse votre œuvre, de L’Exil selon Julia aux récits de migration plus contemporains. Chez vous, il semble être à la fois un déplacement géographique, une expérience intime et une question d’appartenance : comment trouver sa place lorsqu’on est toujours, d’une certaine manière, entre deux terres, deux histoires, deux identités ?
Il est vrai que les personnages de mes romans sont souvent confrontés à l’exil. Le thème est incontournable et récurrent chez de nombreux écrivains et écrivaines des Caraïbes, descendants de peuples lointains asservis, déportés, colonisés aux quatre coins du monde. Je viens de cette histoire. Je m’intéresse à l’humain derrière les chiffres approximatifs et la masse sans visage. Avec mes mots, j’ai besoin de montrer l’humain – hier comme aujourd’hui - quittant un monde connu pour arriver quelque part où tout est différent. J’ai besoin de creuser encore et encore ce sujet.
Tous les jours, on voit des migrants sur nos écrans. Ils fuient un pays en guerre, leur terre dévastée par une catastrophe naturelle, un séisme, un ouragan, la montée des eaux... Ils cherchent un toit ailleurs. Cherchent un moyen de vivre décemment. Nous ne connaissons pas leurs noms. Nous les voyons marcher dans des forêts, des déserts. Des milliers. Ils payent des passeurs. Se font violer, tuer, arnaquer. On a entendu dire qu’ils attendent des papiers. Ils embarquent dans des rafiots. Ils nagent pour atteindre des côtes. Ils meurent dans des océans. Qui entend réellement leurs cris ? Ensuite, ceux qui arrivent doivent s’adapter. La langue, les codes, la couleur, l’accent, le rejet, les insultes...
Le film documentaire comme le roman n’a pas fini de raconter l’humain à travers les portraits d’hommes, de femmes et d’enfants confrontés à ces situations extrêmes.Le FIFAC met en avant des productions cinématographiques issues de la Caraïbe et de l'Amazonie. Ces territoires sont encore souvent regardés depuis l'extérieur comme des espaces « exotiques ». Comment les raconter sans reproduire ce regard extérieur ?
Nous ne sommes plus à l’époque des cartes postales. Les créateurs, artistes, écrivains, réalisateurs issus des Caraïbes ont depuis longtemps fait le choix de donner à voir la dureté de nos réalités.
Festival international dédié au meilleur du documentaire de création et aux contenus numériques, le FIFAC se tiendra à Saint-Laurent du Maroni (Guyane) au Camp de la Transportation du 6 au 10 octobre 2026.
La programmation est ouverte aux films produits à partir du 1er janvier 2025 qui concernent les régions des Guyanes, d’Amazonie et des Caraïbes et en rendent compte à travers des regards pluriels et variés suscitant un espace de réflexion, de mémoire et d’émotions.
Le festival ouvre sa sélection à deux types de production : les documentaires de création (courts et longs métrages) et les créations documentaires numériques (web docs, web séries, expériences interactives, animations, œuvres en réalité virtuelle ou 360°, montages expérimentaux).
Les films inscrits pourront être sélectionnés en compétition ou dans la catégorie « Écrans parallèles » (non compétitive). Les films retenus en compétition concourent pour 5 Prix :
Le festival s’inscrit dans la politique de soutien de France Télévisions aux festivals documentaires en Outre-mer. Avec l’ambition de valoriser la création documentaire de la région et de dynamiser les filières de production locales.
Contact : inscription@festivalfifac.com
Du 7 au 11 octobre, les équipes de Chronique du Maroni se mobilisent pour vous faire vivre l’événement.
Toute la semaine, un groupe de jeunes stagiaires en audiovisuel sont aux manettes pour réaliser un journal vidéo au quotidien.
Des caméras aux micros, ils racontent le festival vu de l’intérieur.
https://chronique-du-maroni.fr
Chaîne Youtube : @festivalfifac1796
Instagram : @fifac.officiel
Facebook : @fifac.officiel
LinkedIn : @fifac
La Chute du Ciel – Réalisé par Eryk Rocha, Gabriela Carneiro da Cunha
Dans différents territoires allant de la Colombie au Brésil, en passant par la Guyane, il y a un message, une parole — parfois aussi des paroles.
Le regard sur le passé change, et les enjeux du futur sont visibles.
Les films Alma del desierto, De la guerre froide à la guerre verte, Pensionnats catholiques de Guyane : la blessure, La Chute du ciel, Antecume Pata, le village d’André, Sukande Kasáká, A Guardiã da Amazônia. racontent les histoires des peuples autochtones de différents territoires et de différentes époques.
Désireux de participer à cette prise de conscience et souligner le message des peuples autochtones, nous avons choisi de représenter sur notre affiche une femme kali’na, l’une des communautés les plus présentes en Guyane, notamment dans l’Ouest guyanais. Ces sujets — disparition de la culture autochtone, préservation de la terre et de la forêt, etc. — sont des enjeux plus que jamais actuels en Guyane.
Cet espace sera ouvert le samedi 11 octobre à 15h à la Micro-Folie, en présence de Franck Appolinaire, Bénédicte Fjéké, Eléonore Johannes, Eugène Macintosh (ayant connu l’expérience des « homes amérindiens ») et Véronique Chainon, productrice du film Pensionnats catholiques de Guyane : la blessure.
Le FIFAC tient à remercier tout particulièrement Mme Corinne Toka de Villiers, présidente de l’association Moliko Alet+po, de la communauté Kalin’a, pour son accompagnement sans faille et ses conseils précieux, notamment dans le processus de création de l’affiche.
Christophe Haleb
Olivier Arnal
Olivier Arnal est réalisateur de documentaires. Il vit à Saint-Laurent du Maroni. Dans le film, il nous invite à suivre Samuel Fania (Cie-Jeunes Sans Limites), qui ne ménage pas son énergie pour ouvrir des perspectives aux jeunes artistes breakdance de la compagnie.
À la faveur de deux expériences convaincantes en 2023 et 2024, avec une excellente fréquentation publique et scolaire, le FIFAC et la MCMG poursuivent leur partenariat sur cette 7e édition.
Ainsi, pour lancer la saison Hors les Murs, trois journées dédiées aux scolaires et trois projections tous publics, en soirée, seront mises en place durant la semaine du FIFAC.
9h30 – Aux origines, l’esclavage de Sonia Dauger, Xavier Lefebvre
11h30 – Monikondee de Lonnie van Brummelen, Siebren de Haan et Tolin Erwin Alexander
14h – Les forçats du canal de Panama de Sandra Rude
9h30 – Guyane, vivre avec le jaguar de Thomas Yzèbe
11h30 – SLM, chroniques d’une jeunesse lointaine de Christophe Haleb
14h – La chute du ciel de Eryk Rocha et Gabriela Carneiro da Cunha
9h30 – SLM, chroniques d’une jeunesse lointaine de Christophe Haleb
11h30 – La chute du ciel de Eryk Rocha et Gabriela Carneiro da Cunha
14h – Monikondee de Lonnie van Brummelen, Siebren de Haan et Tolin Erwin Alexander
19h – Aux origines, l’esclavage de Sonia Dauger, Xavier Lefebvre
Jeudi 9 octobre
19h – Pensionnats catholiques de Guyane : la blessure de François Reinhardt
Vendredi 10 octobre
19h – Monikondee de Lonnie van Brummelen, Siebren de Haan et Tolin Erwin Alexander
Dès le mois de novembre, le FIFAC ira à la rencontre des publics des différents territoires
guyanais pour la projection de films présentés lors des éditions précédentes.
De février 2024 à mai 2025, le FIFAC s’est déployé dans sa version nomade.
22 projections de films issus des précédentes éditions du FIFAC ont été organisées sur le territoire guyanais, dans les quartiers de Saint-Laurent du Maroni, mais aussi à Apatou, Maripasoula, Cayenne, Mana et Rémire.
Et comme chaque année, nous avons besoin de bénévoles pour faire vivre cet événement unique !
Le FIFAC sans ses bénévoles, ça ne fonctionne tout simplement pas.
Tu veux vivre une belle expérience collective, découvrir les coulisses d’un festival, rencontrer du monde et voir de super documentaires ? Tu es le/la bienvenu·e !
Nous recherchons des bénévoles pour deux types de missions :
En amont du festival (septembre et début octobre)
Pendant le festival (du 7 au 11 octobre)
En échange de ton engagement, nous t’offrons
Le pôle Outre-mer de France Télévisions, qui a pour ambition de sensibiliser par l’image le grand public aux enjeux écologiques et environnementaux d’aujourd’hui et de demain, est fier d’annoncer la création du prix « Demain » qui distingue un film (tous genres confondus) en lien avec les enjeux climatiques et les questions environnementales en Outre-mer.
Le prix « Demain », doté à hauteur de 3 000 euros.
Créée en 1994, l’ADNG (Association pour la Découverte de la Nature en Guyane) est une association d’éducation à l’environnement ayant pour mission principale d’encourager la découverte, la connaissance et le respect de la nature et de l’environnement en Guyane.
Leurs actions sont basées sur une éducation pour l’environnement et par l’environnement et leurs démarches éducatives et pédagogiques s’inscrivent dans les mouvements nationaux et internationaux de l’éducation à l’environnement et de l’éducation populaire.
Journaliste de terrain et homme de médias reconnu, Marc-Philippe Coumba évolue depuis près de 30 ans à Guyane la 1ère. Entré en 1995 comme stagiaire à RFO Guyane, il gravit les échelons jusqu’à devenir rédacteur en chef adjoint en 2018. Il a notamment réactivé avec succès le bureau de Saint-Laurent du Maroni entre 2011 et 2015, assurant reportages, directs et débats en plateau. Présentateur de JT, animateur d’émissions politiques et grand reporter, il possède une solide expérience de l’information télévisée.
Marc-Philippe Coumaba est actuellement en mission auprès de la direction éditoriale de Guyane la 1ère pour contribuer à la valorisation des réalités locales guyanaises.
Sterela Abakamofou, comédienne originaire de Guyane, a suivi une formation théâtrale de trois ans dans son département natal. Elle a ensuite joué dans plusieurs pièces et films, dont le long-métrage La Vie Pure, qui a marqué un tournant dans son parcours. Soucieuse d’approfondir son apprentissage, elle rejoint les Cours Florent à Paris pour développer sa carrière artistique entre scène et écran.
Clarisse Taulewali Da Siva est une artiste plasticienne d’origine kali’na et étudiante aux Beaux-Arts de Paris. Elle développe une pratique artistique ancrée dans la mémoire et les cultures autochtones de Guyane. Son parcours, nourri d’un engagement politique et militant, s’attache à la sauvegarde des traditions et à la protection des savoirs. Elle est également la suppléante du député de Guyane, Davy Rimane.
Les racines d’Irvin Ristie remontent aux ancêtres Arawak, Karib et indonésiens du Suriname.
En 2011, il cofondait l’association United Tour Guides of Suriname (UTGS).
Irvin a à plusieurs reprises collaboré avec l’industrie cinématographique, en tant que producteur exécutif, sur plusieurs projets documentaires internationaux (pour la plateforme néerlandaise VPRO, NHK World Japan, Arte).
Irvin a également créé sa propre série documentaire sous forme de podcast intitulée Na’na au’ran Nero ero tywa’itopo po’ko (Notre droit fondamental à la parole), qui raconte l’histoire du mouvement autochtone au Suriname dans les années 1970.
En 2018, il a été nommé par la délégation autochtone surinamaise au poste de coordinateur de la communication et de la santé au sein de l’organisation régionale COICA (Coordinateur des organisations autochtones du bassin amazonien), fonction qu’il a occupée jusqu’en 2022. À l’issue de son mandat, il fondait l’Institut AWMY afin de partager son expérience et ses connaissances acquises au sein de la COICA avec les organisations locales du Suriname.
En 2024, il a déménagé en Guyane française. En 2025, il a lancé sa propre entreprise touristique, Yana Adventures, afin de promouvoir le tourisme durable.