Pour la réalisation de l’affiche du festival, nous travaillons depuis 2024 avec la talentueuse graphiste et illustratrice Caroline Pageaud. Son univers, très reconnaissable, se traduit par des images sensibles et colorées, avec une prédilection pour le dessin au trait.
Son travail est à découvrir sur son site
https://carolinepageaud.com
Ainsi que sur sa page Insta : @carolinepageaud
Les Outre-mer concentrent aujourd’hui plus de 80 % de la biodiversité nationale et doivent faire face à des enjeux écologiques et environnementaux majeurs.
Les effets du réchauffement climatique y sont particulièrement visibles : mers en surchauffe, augmentation des aléas naturels, acidification des océans, érosion du littoral, montée des eaux et menaces sur la biodiversité.
En janvier 2025, le pôle Outre-mer de France Télévisions a lancé le prix Demain.
Celui-ci distingue un film en lien avec les enjeux climatiques et les questions environnementales en Outre-mer.
Le prix Demain intègre la catégorie des prix attribués lors des festivals documentaires en Outre-mer (le FIFO en Polynésie, le FIFOI à la Réunion et… le FIFAC en Guyane)
Mireille Ho-Sack-Wa Badamie
Docteure en sciences humaines et sociales, enseignante et chercheuse
Ileen Kayamaré Colom
Juriste, experte en droits humains et droits des peuples autochtones
Tomou Dingiou
Auteur, enseignant et acteur de la valorisation des langues et des cultures businenge
Gerno Odang
Photographe et artiste visuel
Corinne Bergeron
Journaliste à Guyane la 1re
« Parce que nous vivons à l’heure de la planète depuis longtemps déjà, nos pays sont ceux qui peuvent le mieux se faire l’écho des solutions pour demain… »
Sylvie Gengoul
Directrice du pôle Outre-mer de France Télévisions








Le FIFAC est une sélection internationale de films issus des Caraïbes et de l’Amazonie, ainsi qu’un lieu de partage, de découvertes et de rencontres professionnelles. Il contribue à faire rayonner les regards et les récits de ces territoires et à faire émerger un écosystème du film documentaire en tissant des liens entre les professionnels et les différents métiers du secteur.
Écrivaine guadeloupéenne reconnue, Gisèle Pineau est l’auteure d’une trentaine de romans. Elle a commencé à écrire à l’âge de dix ans, portée par le besoin de raconter les siens et construire des mondes imaginaires. Ses livres explorent la condition des humains dans l'exil et la migration, la violence ordinaire, les secrets de famille, les héritages invisibles et le poids du passé. Dans son écriture, les mots font surgir des visages, des paysages, des images et des scènes habitées par des personnages d'ici et d'ailleurs. Lauréate de plusieurs prix littéraires, ses ouvrages ont été traduits en une dizaine de langues. Le regard sensible et engagé de Gisèle Pineau interroge sans cesse les liens entre les peuples et les individualités, entre la fiction et le réel, entre la grande Histoire et les petites histoires intimes et familiales.
Pour elle, le film documentaire et le roman se rejoignent en de précieux espaces de création et de lumière. Gisèle Pineau accompagnera avec exigence et humanité les délibérations du jury du Festival FIFAC 2026.
Guyane
Née en région parisienne d’un père guyanais et d’une mère guadeloupéenne, Véronique Chainon grandit entre plusieurs territoires avant de choisir de s’installer en Guyane à l’adolescence. Formée à l’ESRA à Paris puis à La Fémis, elle débute comme conceptrice-réalisatrice avant de s’orienter vers la production.
En 2006, elle crée Bérénice Productions, puis fonde en 2014 Bérénice Médias Corp. (BMC). Depuis près de vingt ans, elle développe et produit des œuvres profondément ancrées en Guyane, en Amazonie et dans la Caraïbe, portées par une attention particulière aux récits humains et aux voix encore peu représentées à l’écran. Plusieurs de ses productions ont été sélectionnées et distinguées dans des festivals internationaux.
France hexagonale
Né d’un père réunionnais, Théo Esparon est docteur en études cinématographiques. Auteur de L’Attrait de la fête foraine (2022), il a travaillé sur le cinéma classique hollywoodien et a enseigné l’histoire du cinéma, notamment à l’université Paris-Nanterre. Il est collaborateur aux Cahiers du cinéma et ses dernières publications concernent le cinéma dans les territoires ultramarins, leur esthétique et leur production. Il participe actuellement à l’écriture d’un documentaire sur l’histoire de ces cinémas avec la réalisatrice Euzhan Palcy.
Canada
Réalisatrice, scénariste, productrice et actrice, Ayana O’Shun développe un cinéma d’auteur ancré dans le réel, où les questions d’identité, de mémoire et de transmission prennent une résonance universelle. Son premier long-métrage documentaire, Le Mythe de la femme noire, lauréat du prix Magnus Isaacson aux RIDM, a été présenté dans de nombreux festivals, de New York à Berlin, en passant par Toronto, Cannes et Stockholm, avant de devenir le documentaire québécois au meilleur box-office de 2023. Avec La Fête des pères (2025), récompensé dans plusieurs festivals internationaux, elle poursuit une œuvre qui interroge les liens entre l’intime et le collectif. Elle termine actuellement son premier long-métrage de fiction, dont la sortie est prévue en 2027.
Guadeloupe
Axel Shanga Lafleur, producteur, est né à Nanterre d’une mère guadeloupéenne et d’un père martiniquais. À 17 ans, il part à Londres pour découvrir le monde. De retour en Guadeloupe, il débute dans l’audiovisuel et le cinéma comme régisseur sur la série Death in Paradise. Il devient ensuite repéreur, assistant réalisateur et directeur de casting sur de nombreux projets, des séries aux longs-métrages.
Il collabore avec plusieurs cinéastes caribéens, dont Sarah Malléon, Enricka Moutou et Nelson Foix, sur des œuvres multiprimées comme Doubout’, Dorlis et Timoun Aw.
Avec Nelson Foix, il fonde Black Moon Films à Pointe-à-Pitre et coproduit Ici s’achève le monde connu et Zion, premier long-métrage du réalisateur. En 2026, il développe plusieurs projets caribéens, dont un long-métrage et une série, convaincu de la richesse créative des territoires.
Les trophées destinés aux réalisateurs.rice.s des films primés par le jury sont produits par André van Bree, talentueux sculpteur de l’Ouest guyanais, qui a créé ces ouvrages dans des bois durs et précieux.
ENTRETIEN AVEC GISÈLE PINEAU, PRÉSIDENTE DU JURY
Écrivaine guadeloupéenne reconnue, Gisèle Pineau est l’auteure d’une trentaine de romans, traduits en une dizaine de langues. Son dernier roman, La vie privée d’oubli, roman où se tissent les vies de femmes et d’hommes reliés par un héritage invisible de douleur, a été publié en 2024 aux éditions Philippe Rey.
Son approche d'écrivaine sensible et engagée portera sur les films documentaires un regard avisé et éclairant.
Entretien.
Pourquoi avoir accepté de présider le jury de cette 8e édition du FIFAC ?
C’est sans la moindre hésitation que j’ai accepté de présider le jury de cette 8e édition du FIFAC. Je crois que, plus que jamais, en ce 21e siècle où le virtuel s’impose partout dans nos vies, nous avons besoin du film documentaire qui éclaire et alerte sur l’état du monde en ses recoins les plus obscurs, qui témoigne, donne la parole, fait entendre des voix singulières.Comment envisagez-vous votre rôle de présidente du jury ?
En tant que présidente, je m’attacherai à être à l’écoute de chaque membre du jury. Et je demanderai à chacune et chacun d’adopter la même attitude bienveillante et respectueuse. Je voudrais que nous cultivions la plus grande honnêteté lors de nos débats. Chaque film devra être visionné dans son intégralité et apprécié selon une grille que nous validerons ensemble.En tant qu'écrivaine, comment appréhendez-vous le film documentaire, qui passe aussi par une phase primordiale d’écriture ?
Je suis écrivaine. J’aime les mots, la beauté de la langue. Écrire est mon mode d’expression favori. Mon écriture se nourrit de mes observations, des questions sociétales, de la grande Histoire et des petites histoires intimes et familiales. Dans mes romans, mes personnages d’encre et de papier sont inspirés du réel, de l’humain, des récits de vie, des infinies réalités de personnes de chair et de sang. J’ai exercé pendant trente-sept ans le métier d’infirmière en psychiatrie.
Dans la littérature, il y a la forme et le fond. Ce que j’écris doit être beau. Mais, je veux surtout dire quelque chose qui me semble important. Je veux toucher au cœur celle et celui qui lit. Je voudrais changer son regard s’il ou si elle a des préjugés. Je voudrais l’informer d’une situation s’il ou si elle est dans l’ignorance. Écrire est pour moi un engagement. Tous ces mots doivent servir à quelque chose. Le lecteur ou la lectrice doit s’interroger et poursuivre sa réflexion à la fin de sa lecture. Je pense qu’il en est de même au terme du visionnage d’un film documentaire. Je dois dire que les mots sous ma plume ont toujours porté des images, des paysages, des visages. Dans chaque page, je suis à la recherche de ces images. Dans le film documentaire, il me semble que les mots précèdent pareillement les images.
La thématique de l’exil traverse votre œuvre, de L’Exil selon Julia aux récits de migration plus contemporains. Chez vous, il semble être à la fois un déplacement géographique, une expérience intime et une question d’appartenance : comment trouver sa place lorsqu’on est toujours, d’une certaine manière, entre deux terres, deux histoires, deux identités ?
Il est vrai que les personnages de mes romans sont souvent confrontés à l’exil. Le thème est incontournable et récurrent chez de nombreux écrivains et écrivaines des Caraïbes, descendants de peuples lointains asservis, déportés, colonisés aux quatre coins du monde. Je viens de cette histoire. Je m’intéresse à l’humain derrière les chiffres approximatifs et la masse sans visage. Avec mes mots, j’ai besoin de montrer l’humain – hier comme aujourd’hui - quittant un monde connu pour arriver quelque part où tout est différent. J’ai besoin de creuser encore et encore ce sujet.
Tous les jours, on voit des migrants sur nos écrans. Ils fuient un pays en guerre, leur terre dévastée par une catastrophe naturelle, un séisme, un ouragan, la montée des eaux... Ils cherchent un toit ailleurs. Cherchent un moyen de vivre décemment. Nous ne connaissons pas leurs noms. Nous les voyons marcher dans des forêts, des déserts. Des milliers. Ils payent des passeurs. Se font violer, tuer, arnaquer. On a entendu dire qu’ils attendent des papiers. Ils embarquent dans des rafiots. Ils nagent pour atteindre des côtes. Ils meurent dans des océans. Qui entend réellement leurs cris ? Ensuite, ceux qui arrivent doivent s’adapter. La langue, les codes, la couleur, l’accent, le rejet, les insultes...
Le film documentaire comme le roman n’a pas fini de raconter l’humain à travers les portraits d’hommes, de femmes et d’enfants confrontés à ces situations extrêmes.Le FIFAC met en avant des productions cinématographiques issues de la Caraïbe et de l'Amazonie. Ces territoires sont encore souvent regardés depuis l'extérieur comme des espaces « exotiques ». Comment les raconter sans reproduire ce regard extérieur ?
Nous ne sommes plus à l’époque des cartes postales. Les créateurs, artistes, écrivains, réalisateurs issus des Caraïbes ont depuis longtemps fait le choix de donner à voir la dureté de nos réalités.
Magnifique espace de diffusion pour ces films et tant d’autres, le Festival International du Film documentaire Amazonie-Caraïbes les accueille dans un véritable carrefour de rencontre, qu’on vienne y regarder le monde ou chercher un tremplin pour son projet naissant.
C’est surtout le précieux rouage d’un écosystème plus large dans lequel la Collectivité Territoriale de Guyane joue un rôle important en contribuant au rayonnement culturel et au développement économique du territoire. Partenaire du festival depuis sa 1ère édition, la Collectivité Territoriale de Guyane a ainsi soutenu la moitié des films guyanais présentés au FIFAC en 2026, à travers les fonds de soutien qu’elle alimente mais aussi grâce à l’accompagnement proposé par sa Commission du Film, portée par l’association G-CAM. Les commissions de financement ont le nez fin et les soutiens portent leurs fruits. Il aura fallu en moyenne seulement deux ans pour que ces films soient portés à l’écran. Et démarrent leur vie auprès du public.
En Guyane, on soutient, on impulse, on accueille et on accompagne hors de nos frontières. Chacun contribue à une même dynamique et stimule la production locale, favorise l’émergence de nouveaux talents, accompagne les professionnel.le.s de l’image dans les différentes étapes de leurs créations et valorise leurs œuvres. Le secteur du cinéma et de l’audiovisuel en Guyane, au cœur des industries culturelles et créatives, est un système vivant et surtout une aventure collective.
Du 15 septembre au 20 octobre, le pôle patrimoine de Saint-Laurent du Maroni accueille l’exposition Reprendre Racines, conçue et produite par la Fondation Dapper dans le cadre des Rencontres Photographiques de Guyane, coordonnées par la Maison de la photographie Amazonie Guyane (MAZ).
Placée sous le commissariat et la scénographie d’Aude Leveau Mac Elhone, l’exposition réunit les œuvres de sept artistes contemporains : Ana Beatriz Almeida, Mónica de Miranda, Fabrice Monteiro, Nyaba Léon Ouedraogo, Ngadi Smart, David Uzochukwu et Wendie Zahibo.
À travers la photographie, la mise en scène, la performance et la création numérique, Reprendre Racines propose une réflexion sur notre relation à la terre, à l’eau, aux plantes, aux ancêtres et, plus largement, à l’ensemble du vivant. Les œuvres interrogent les conséquences de la colonisation, de l’esclavage, des migrations forcées, de l’exploitation des territoires et de l’hypermondialisation. Mais l’exposition ne se limite pas au constat d’un monde fragilisé. Elle met aussi en lumière des gestes de résistance, de transmission, de soin et de réparation.
Horaires d’ouverture au public Musée du Camp de la Transportation
Lundi : fermé
Mardi, mercredi, jeudi, vendredi : 7h30-12h 14h-17h30
Samedi : 8h45-12h | 14h30-17h30
Dimanche : 8h45-12h
Avec la création, dans chaque bassin géographique — Atlantique, Indien et Pacifique — des festivals FIFO, FIFAC et FIFOI, France Télévisions, à travers son pôle Outre-mer, soutient la filière de production audiovisuelle ultramarine. En Guyane, le FIFAC bénéficie depuis sa genèse d’un accompagnement sans faille de Guyane La 1ère à travers ses moyens de production, de diffusion et de communication. En 2025, avec la création du festival international du film documentaire Outre-mer, DEMAIN, au Forum des images, le pôle Outre-mer réaffirme sa volonté de faire dialoguer de façon fructueuse toutes les France.
Convaincue que la culture constitue un droit pour chaque citoyen, la Ville de Saint-Laurent du Maroni, partenaire indispensable du festival, réaffirme sa volonté de favoriser le vivre-ensemble et une culture gratuite, accessible à tous. Son soutien au festival est essentiel : au-delà de sa participation financière, la Ville mobilise ses équipes techniques et met à disposition des moyens matériels, logistiques et de communication conséquents.
Depuis plus de 20 ans, sous l’impulsion de la Ville de Saint-Laurent du Maroni, le Camp de la Transportation est devenu un pôle culturel majeur en Guyane.
Autour du Service Culture, Patrimoine et Création Artistique de la Ville, qui réunit la Bibliothèque, le Centre d’Interprétation de l’Architecture et du Patrimoine (CIAP) et la Micro-Folie, et les opérateurs associatifs : le Centre Dramatique Kokolampoe, le Pôle Image du Maroni et le FabLab Manifact, le FIFAC s’inscrit dans une dynamique collective qui fait la richesse du Camp de la Transportation.
Toute l’année, le site classé au titre des Monuments historiques accueille des milliers de visiteurs, autour de l’espace muséal lié au bagne, du musée numérique, mais aussi d’expositions, de concerts, de danse, de théâtre et de cinéma.
Le Pôle Image Maroni, porté par l’association Atelier Vidéo & Multimédia fête ses 20 ans cette année. Membre fondateur du FIFAC, le Pôle Image Maroni porte ou accompagne ainsi plusieurs actions qui structurent le festival : activités professionnelles, résidences d’auteur;e.s Doc Amazonie Caraïbes, Kaz à Pitchs, séances scolaires, jury lycéen et actions d’éducation à l’image, ainsi que la couverture du festival par le média Chroniques du Maroni.
Cette année, le lien organique entre le PIM et le FIFAC se renforce, avec des équipes et des moyens davantage mutualisés : personnels administratifs, techniques et de production, locaux et logistique.
Le Centre Dramatique Kokolampoe, porté par la compagnie KS and Co, développe depuis 2003 un projet de création, diffusion et formation dans les arts de la scène : compagnie, scène conventionnée pour un théâtre équitable, théâtre-école et festival international Les Tréteaux du Maroni.
Pour mettre en œuvre son projet, Kokolampoe a progressivement aménagé les espaces patrimoniaux du Camp de la Transportation en équipements culturels : le Théâtre Case 8, le Studio Case 9 et le Koko Resto Case 4, qu’il met à disposition des autres opérateurs du Camp.
Les équipes de Kokolampoe sont pleinement intégrées à l’organisation du FIFAC, notamment pour l’accueil, la régie et la technique. À l’occasion du festival, le théâtre accueille des projections, le jury des lycéens et l’espace de restauration. Kokolampoe met également à disposition ses espaces et son matériel technique.
La KazLab, le FabLab de l’association Manifact, illuminera la case numéro 5 du camp de la Transportation avec une performance de mapping.
Cette dynamique collective, réunissant opérateurs culturels, partenaires institutionnels et acteurs de l’audiovisuel, permet au FIFAC de se développer et de rayonner
Festival international dédié au meilleur du documentaire de création et aux contenus numériques, le FIFAC se tiendra à Saint-Laurent du Maroni (Guyane) au Camp de la Transportation du 6 au 10 octobre 2026.
La programmation est ouverte aux films produits à partir du 1er janvier 2025 qui concernent les régions des Guyanes, d’Amazonie et des Caraïbes et en rendent compte à travers des regards pluriels et variés suscitant un espace de réflexion, de mémoire et d’émotions.
Le festival ouvre sa sélection à deux types de production : les documentaires de création (courts et longs métrages) et les créations documentaires numériques (web docs, web séries, expériences interactives, animations, œuvres en réalité virtuelle ou 360°, montages expérimentaux).
Les films inscrits pourront être sélectionnés en compétition ou dans la catégorie « Écrans parallèles » (non compétitive). Les films retenus en compétition concourent pour 5 Prix :
Le festival s’inscrit dans la politique de soutien de France Télévisions aux festivals documentaires en Outre-mer. Avec l’ambition de valoriser la création documentaire de la région et de dynamiser les filières de production locales.
Contact : inscription@festivalfifac.com
Du 7 au 11 octobre, les équipes de Chronique du Maroni se mobilisent pour vous faire vivre l’événement.
Toute la semaine, un groupe de jeunes stagiaires en audiovisuel sont aux manettes pour réaliser un journal vidéo au quotidien.
Des caméras aux micros, ils racontent le festival vu de l’intérieur.
https://chronique-du-maroni.fr
Chaîne Youtube : @festivalfifac1796
Instagram : @fifac.officiel
Facebook : @fifac.officiel
LinkedIn : @fifac
La Chute du Ciel – Réalisé par Eryk Rocha, Gabriela Carneiro da Cunha
Dans différents territoires allant de la Colombie au Brésil, en passant par la Guyane, il y a un message, une parole — parfois aussi des paroles.
Le regard sur le passé change, et les enjeux du futur sont visibles.
Les films Alma del desierto, De la guerre froide à la guerre verte, Pensionnats catholiques de Guyane : la blessure, La Chute du ciel, Antecume Pata, le village d’André, Sukande Kasáká, A Guardiã da Amazônia. racontent les histoires des peuples autochtones de différents territoires et de différentes époques.
Désireux de participer à cette prise de conscience et souligner le message des peuples autochtones, nous avons choisi de représenter sur notre affiche une femme kali’na, l’une des communautés les plus présentes en Guyane, notamment dans l’Ouest guyanais. Ces sujets — disparition de la culture autochtone, préservation de la terre et de la forêt, etc. — sont des enjeux plus que jamais actuels en Guyane.
Cet espace sera ouvert le samedi 11 octobre à 15h à la Micro-Folie, en présence de Franck Appolinaire, Bénédicte Fjéké, Eléonore Johannes, Eugène Macintosh (ayant connu l’expérience des « homes amérindiens ») et Véronique Chainon, productrice du film Pensionnats catholiques de Guyane : la blessure.
Le FIFAC tient à remercier tout particulièrement Mme Corinne Toka de Villiers, présidente de l’association Moliko Alet+po, de la communauté Kalin’a, pour son accompagnement sans faille et ses conseils précieux, notamment dans le processus de création de l’affiche.