Actualités

Freda“, le premier film de Gessica Geneus,  a été projeté en avant première au festival de Cannes dans la section Un Certain Regard.

Le film de la jeune réalisatrice Haïtienne a été sélectionné au Festival de Cannes, au sein d’Un certain regard, section parallèle recentrée en 2021 sur le jeune cinéma international. 

Ce premier long métrage de fiction a été tourné en novembre 2019 et co-produit entre Haïti, la France et le Bénin, peu après le succès de son film documentaire “Douvan jou ka lévé” qui a remporté le Grand Prix Fifac 2019, décerné par Patrick Chamoiseau et son jury.

 

 

Gessica Généus, Grand Prix du Fifac en 2019, remis par le président du Jury, Patrick Chamoiseau (à dr.) ©Marianne Doullay

Réalisé par Gessica Geneus

Haïti-France-Bénin / 2021 / 93mn / SANOSI PROD.-AYIZAN PROD.-MERVEILLES PROD. / VOSTFR

Freda vit avec sa famille dans un quartier pauvre de Port-au-Prince. Ils joignent les deux bouts grâce à leur petite boutique de rue. Face aux conditions de vie précaires et à la montée de la violence en Haïti, chacun d’eux se demande s’il doit rester ou partir. Freda veut croire en l’avenir de son pays.

Le documentaire “Untɨ les origines” de Christophe Yanuwana Pierre sera projeté à Awala Yalimapo, vendredi 23 juillet, à 19h.

Cette séance sera l’occasion de rencontrer et d’échanger avec le talentueux jeune réalisateur, dont le film a été unanimement récompensé, en Guyane évidemment (Prix du Jury du Fifac 2019), mais également au Canada, par le Prix de la Relève autochtone Main Film du Festival Présence autochtone de Montreal, et sélectionné en Nouvelle-Calédonie au festival international du cinéma des peuples Ânûû-rû Âboro  en compétition internationale moyens-métrages , ainsi qu’aux États Généraux du Film Documentaire de Lussas, en hexagone.

 

Rendez-vous à Awala Yalimapo à la salle polyvalente à 19h, cette séance est gratuite.

 

En proposant le meilleur de la programmation du festival , le Fifac hors les murs vise à toucher le plus grand nombre de spectateurs, avec des séances tout public ou bien destinées aux établissements scolaires.

Réalisé par Christophe Yanuwana Pierre

France-Guyane / 2018 / 56mn / Bérénice Media Corp et AIP / VOSTFR
Voyage initiatique depuis l’embouchure du Maroni jusqu’aux collines du Tumuc Humac, à la frontière brésilienne. Unti remonte le fleuve à la rencontre des Amérindiens de Guyane et à la recherche de son identité. Le Maroni, fil rouge de ce récit, permet au réalisateur de questionner la situation économique et sociale actuelle, entre colère, tristesse et espoir.

Le Fifo se déroulera du 6 au 14 février, en ligne, et offre cette année une carte blanche au Fifac

Situé à Tahiti, au centre du Pacifique sud, le Festival International du Film documentaire Océanien se veut être le carrefour annuel des images océaniennes. Trait d’union entre les peuples de Mélanésie, de Micronésie, de Polynésie et l’Occident, le festival est devenu un lieu privilégié où la parole est donnée à l’homme du Pacifique.
Le Fifo, c’est le grand frère du Fifac ! En effet, ces deux festivals ont le même père : Walles Kotra
(voir la newsletter n°2 du Fifac 2019).

Pour sa 18ème édition, l’organisation du Fifo donne une carte blanche au Fifac et proposera du 6 au 8 février 2021 la diffusion de 4 films primés à Saint-Laurent du Maroni :
Scolopendres et papillons, de Laure Martin Hernandez et Vianney Sotès. Prix du Jury du Fifac 2019.
Untɨ les origines, de Christophe Yanuwana Pierre. Prix du Jury du Fifac 2019.
Érase una vez en Venezuela – Congo Mirador, de Anabel Rodríguez Ríos. Prix SFR du Jury du meilleur réalisateur du Fifac 2020.
1979, Hmong de Javouhey, de François Gruson. Prix du public du meilleur documentaire du Fifac 2020.

Tahiti – Saint-Laurent du Maroni : Le documentaire ne connaît pas de frontières.

En proposant le meilleur de la programmation de la 2ème édition, le Fifac hors les murs vise à toucher le plus grand nombre de spectateurs, avec des séances tout public ou bien destinées aux établissements scolaires.

Vendredi 13 novembre 2020

Soirée Rencontres & cinéma, au CARMA
(Centre d’Art et de Recherche de Mana)

Cette soirée proposait la présentation de l’Atlas Critique de la Guyane, sous la direction de Matthieu NOUCHER et Laurent POLIDORI, CNRS Editions, 2020.

L’Atlas Critique de la Guyane est un ouvrage collectif (85 auteurs) et pluridisciplinaires (géographie, histoire, sociologie, anthropologie, linguistique, ethno-botanique, archéologie, etc.) qui questionne les cartes dominantes qui alimentent les idées reçues sur la Guyane en proposant des représentations différentes, alternatives, multiples.

Puis, échanges et débats sur les questions de la cartographie sensible en présence de l’historienne Pascale Cornuel et d’autres contributeurs à l’ouvrage.

Projection du film court : “Représenter l’univers d’une femme marocaine à travers une carte sensible” de la géographe Élise Olmedo, France, 2010 (10 min).

 Projection du film “Amazônia Sociedad Anônima” de Estevão Ciavatta, en compétition officielle   FIFAC 2020.

Lundi 14 décembre 2020

Les matinées Cinéma : Projection / Rencontre scolaire au Collège Paule Berthelot de Javouhey

En partenariat avec l’assistante sociale du collège Paule Berthelot de Javouhey et l’association AVM, le projet “Les matinées cinéma” a été monté autour de projections de films à destination des élèves, mais aussi de parents d’élèves.
L’idée est d’amener les élèves, à très grande majorité dichotomique Hmong de Javouhey / Bushinenge de Charvein et de l’Acarouany, d’aller à la rencontre de l’autre et de l’histoire de l’autre.
Dans ce cadre, le film de François Gruson 1979, Hmong de Javouhey , Prix du Public au Fifac, qui traite sur l’arrivée des Hmong à Javouhey, a été projeté  devant les collégiens, et suivi d’une séance de questions réponses avec le réalisateur.
Les matinées cinéma à Javouhey

Séance de questions/réponses entre les élèves et le réalisateur

Une deuxième séance scolaire autour de
The Night Readers de Mathieu Abonnenc, sélectionné dans la catégorie Ecrans Parallèles FIFAC 2020 est programmée le 8 février 2021, également au collège Paule Berthelot de Javouhey.

Extrait de The night readers

Du 8 au 12 février 2021, puis le 8 mars

Cycle de projections scolaires hors les murs au Lycée Bertène Juminer de Saint-Laurent du Maroni

Ce programme de 12 films du FIFAC est l’occasion de faire découvrir aux élèves des œuvres auxquelles ils n’ont pas facilement accès. Les films choisis (longs métrages, courts métrages et web docs) peuvent être exploités en lien avec les programmes en langues (films en anglais, espagnol, portugais, créole guyanais), en histoire-géographie en EDD, en spécialité HGGSP, en arts appliqués…

Programmes des films :

portail-outre-mer_fifac
Depuis le mois de juin, France Télévisions a mis en ligne «Outre-mer La 1ère» la plateforme digitale dédiée aux Outre-mer qui fait partie des mesures de visibilité prévues dans le Pacte pour la visibilité des Outre-mer pour accompagner l’arrêt  de la chaîne France Ô.

L’objectif d’Outre-mer La 1ère est triple : proposer une offre de référence accessible au plus grand nombre ; donner les clés pour une autre lecture des Outre-mer et apporter un éclairage sur les enjeux que représentent ces territoires.

C’est dans ce cadre que vous pourrez durant le mois qui vient voir ou revoir des films présentés au Fifac 2020.

Pour voir ou revoir les films toujours disponible, rendez-vous sur : https://la1ere.francetvinfo.fr/guyane/emissions/fifac-2020

Le Fifac ne s’arrête jamais !

Passeurs d’Images, coordonné en Guyane par l’association Atelier Vidéo & Multimédia – Pôle Image du Maroni, impulse, soutient, définit, encadre et accompagne des projets d’éducation à l’image pour des publics éloignés de l’offre culturelle.

C’est dans ce cadre que c’est déroulé cette année le Fifac « hors les murs ». C’était au Carbet du Village Chinois à Saint-Laurent du Maroni.

Retrouvez sur la Plateforme des Outre Mer un article complet paru à cette occasion : 
https://la1ere.francetvinfo.fr/guyane/fifac-un-festival-hors-les-murs-dans-le-quartier-populaire-le-village-chinois-a-saint-laurent-879446.html

En partenariat avec le Pôle Image du Maroni, les élèves des options Cinéma Audiovisuel des lycées Lama Prévot (terminale) de Rémire-Montjoly et Léopold Elfort (1ère) de Mana ont été invités à participer tout au long de la semaine au festival, à la rencontre des œuvres et des professionnels.
Chaque jour, ils ont réalisé des chroniques écrites et filmées.
Ce soir, ils nous délivreront leur choix quant à l’attribution du film choisi pour le Prix des Lycéens, Fifac 2020
PHOTO-LYCEENS-MANA2
Élèves du Lycée Léopold Elfort (1ère) de Mana
Élèves du Lycée Lama Prévot (terminale) de Rémire-Montjoly

Pour cette deuxième édition du Fifac, la musique s’invite dans les conférences publiques et ateliers pour enfants. Elisabeth Anscutter, musicienne et compositrice et Walli Badarou, compositeur et producteur, tous deux membres de l’UCMF (union des compositeurs de musique de film), interviendront le mercredi 7 octobre afin d’évoquer l’importance de la création d’une bande originale de film, nous sommes allés à leur rencontre…

Fifac : Quel est le rôle de la musique dans un film documentaire ? 

Elisabeth Anscutter : La musique est au service de l’image que ce soit pour un documentaire ou un film. Toutefois si l’idée de départ est la même, un documentaire se base sur des faits réels ou bien sur un ou des personnages existants ou non et une histoire qui relève de la fiction. Le rôle de la musique est donc d’aider à mettre en valeur ces documents. Par exemple, si un documentaire parle de la vie d’un personnage en particulier, alors l’enjeu est de savoir quelle musique est en adéquation avec sa personnalité, son parcours.

Fifac : Pourquoi une bande originale est-elle si importante ?

EA : La bande originale est le scénario invisible du film. Bien souvent, les gens ne la remarque pas mais il suffit de la remplacer par une autre complètement différente pour que les spectateurs réagissent : « Mais non ! ça ne va pas cette musique ! ». Tout le monde a dans la tête une musique de film connue, par exemple un western de Sergio Leone et le célèbre harmonica d’Ennio Morricone. Son succès réside dans la parfaite harmonie des images et de la musique, le compositeur a su trouver la troisième dimension du film, en lui ajoutant de la profondeur. 

Walli Badarou : Le rôle de la musique dans un film documentaire est exactement le même que celui de la musique dans toute oeuvre audiovisuelle. Lorsque présente dans l’oeuvre, la musique est co-substantielle de cette oeuvre au même titre que le scénario ou la réalisation. C’est à ce titre que le compositeur est co-auteur du film, documentaire ou pas.

Fifac : Pensez-vous que la démocratisation des outils permettant de fabriquer de la musique (les logiciels accessibles sur les ordinateurs, par exemple, le développement des « home-studio » ) vont donner naissance à de nouveaux compositeurs ou plutôt au contraire « tirer vers le bas » et aboutir à une musique insipide, une musique « d’ascenseur » comme on les nomme communément ?

EA : Ces nouveaux compositeurs existent déjà ! Il n’est plus nécessaire, comme avant l’arrivée de la Musique Assistée par Ordinateur de savoir lire la musique, de savoir comment sonnent les instruments de l’orchestre, ces logiciels le font pour nous. Mais dans le fond, ces jeunes compositeurs sont comme les « anciens », ils sont doués ou pas, ils comprennent ce dont l’image peut avoir besoin ou pas et ils ont envie d’aller plus loin dans leurs recherches et études de musique ou pas… 

 L’illustration sonore a vraiment évolué et le terme péjoratif de « musique d’ascenseur » n’est pas utilisé dans le métier, nous parlons de librairie musicale. Elle est devenue au fil du temps de bien meilleure qualité. Bien sûr il y a des musiques « insipides » comme vous dites, ce qui ne veut pas dire que le compositeur l’est lui, insipide, il dépend pour beaucoup des commandes qui lui sont faites.

WB : Il y aura de tout, comme partout et en tout temps. Le talent ne se juge pas à l’aune de la technologie utilisée. Bien indépendamment de la démocratisation des outils de production, il a toujours été parfaitement possible de faire avec très peu: un enregistreur stéréo et une flûte suffisent à faire une bande-son d’incomparable qualité et, à l’inverse, la musique d’ascenseur a bien longtemps été issue d’enregistrements symphoniques. L’arrivée des home-studio, datant du milieu des années 80, ne change rien à la donne: seul la décision du producteur, le donneur d’ordre, basée sur les goûts du public qui, à leur tour, orientent les requêtes du diffuseur, est en définitive responsable. Autrement dit, nous le sommes tous.

Fifac : Parallèlement, le regain pour les synthétiseurs, et d’une façon générale le regain envers les instruments de musique sont-ils la résultante d’une « overdose » de sons numériques et « auto tuner » ? Cet engouement (relatif) va-t-il sortir les jeunes de « garage band » et renouer avec une proposition créative d’illustration sonore ?

EA : Je pense que ce n’est pas l’utilisation des synthétiseurs et instruments virtuels (comme les échantillonneurs ) qui pose problème. Le compositeur choisit sa façon de les utiliser et je fais confiance aux jeunes sur la manière dont ils désirent travailler et évoluer. Ils ne sont ni plus ni moins doués que les générations précédentes, ils ont simplement des outils que n’avaient pas nos aînés.

Par contre, ce qu’ils n’ont plus, ce sont les moyens de réaliser les bandes originales ! Un orchestre, ou même une petite formation orchestrale coûte plus chère qu’utiliser nos machines (même si elles aussi ont un coût…) et les enveloppes données pour la réalisation de la musique (quand il y a une enveloppe…) sont très souvent tellement minces que le compositeur, de toutes façons, n’a pas d’autre choix que d’utiliser ses machines.

WB : Si votre question se résume à: la musique doit-elle rester l’apanage des compositeurs et musiciens, tout comme la médecine celui des médecins ? Il n’y a aucune difficulté à répondre que cela serait souhaitable. Tant qu’il y a de l’humain dans le process, il y a de l’espoir. Ce ne sera en définitive qu’une question de degré de compétence que, bien subjectivement, on attribue à tel ou telle catégorie de “professionnels”. Le vrai danger vient de ce que la technologie finisse par se suffire à elle-même, lorsqu’il n’y aura même plus besoin de savoir utiliser garage band pour prétendre “créer” de la musique.

Fifac : On a toujours en tête les « mastodontes » de la composition de musiques de films, je pense à Ennio Morricone, Michel Legrand, Vangélis, Giorgio Moroder, et tant d’autres, de qui pourriez-vous nous parler aujourd’hui ?  Qui se démarque et pour quelles raisons, selon vous ? 

EA : Généralement, les compositeurs qui émergent aujourd’hui sont ceux dont les films, ou séries sont connues. Pour ma part, j’aime beaucoup le style de Mica Levy (Micachu) une compositrice anglaise qui vient de la musique contemporaine et du pop expérimental. Elle a déjà à son actif des films comme : Under the Skin et Jackie, elle va aller loin ! Et j’aime beaucoup aussi le compositeur français ROB qui a composé,entre autres, les musiques du Bureau Des Légendes.Tous deux savent parfaitement utiliser ces logiciels et les « vrais » instruments de musique, ils sont tombés dedans…

WB : Il me serait impossible de ne parler que d’un seul, tant ils sont tous importants, pour des raisons diverses et propres à chacun.

Fifac : L’union des compositeurs de musiques de films (UCMF)  a créé à l’occasion de son dixième anniversaire un prix spécial pour récompenser les musiques de films,  quel en est l’enjeu ? Qu’en attendez-vous ?

EA : Un des enjeux de l’UCMF est de faire prendre conscience au public de l’importance de la musique à l’image et d’encourager les compositeurs à poursuivre leur carrière. L’Ucmf a pour vocation de fédérer les compositeurs en tenant compte de leur diversité et de travailler ensemble sur des dossiers comme la défense des droits d’auteurs, un prix de musique de film à Cannes, etc.

WB : Parmi les divers prix que l’UCMF à créé pour récompenser la musique pour l’image, le prix spécial a été conçu pour honorer toute une carrière. L’enjeu est de reconnaître l’auteur en tant que personne, et ce en quoi à travers l’ensemble de son oeuvre il a non seulement impacté toute la profession, mais a dûment collaboré à la bande-son mémorielle de plusieurs générations de spectateurs à travers le monde entier.

Fifac : Que peut apporter le Fifac dans cette démarche de sensibilisation à la création musicale ? 

EA : En faisant exactement ce qu’elle fait ! Master class, ateliers musique de film pour les enfants, rencontres, prix musique de film. C’est formidable que le FIFAC laisse une belle place à cet art qu’est la musique de film.

WB : Mettre en lumière l’apport caribéen à l’édifice culturel mondial que représente la musique à l’image dans notre univers. Cet apport reste trop souvent méconnu de l’univers de la création comme du public mondial.

Fifac : Si vous n’aviez « droit » qu’à un seul disque sur une île déserte, quel compositeur emmèneriez-vous ? 

EA : Il était une fois la révolution : Ennio Morricone

WB : Aucun, tant j’aurais peur de m’en lasser bien vite. En raison de cette hantise, je n’écoute que très rarement mes oeuvres préférées. Sur une île déserte, je préfererais vivre avec le souvenir de toutes les bonnes choses dont je serais privé, plutôt que de me condamner à ne consommer que celles-là.

Propos recueillis par
Marianne Doullay

Mercredi 7 octobre

14h30-15h30 : conférence en ligne.

DOCUMENTAIRE ET CREATION MUSICALE proposée par l’UCMF (Union des compositeurs de musiques de films).

Animé par Kathy Borie, déléguée générale de l’UCMF.

Intervenant : Wally Badarou, compositeur et producteur.

15h00 : ATELIER CINEMA ET MUSIQUE DE FILM encadré par Elizabeth Anscutter, afin de sensibiliser les enfants au travail de création et de réalisation d’un film et de ses musiques.

Carbet des Associations – Village chinois – Saint-Laurent du Maroni

Sur inscription – enfants de 10 à 12 ans résidant au Village Chinois – nombre de places limité

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