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Ticuna, une histoire moderne de l’homme en noir

ticuna, une histoire moderne de l'homme en noir

Un couple Franco-Ticuna vit en Amazonie où la culture des autochtones est menacée. L’écotourisme qui s’y développe pourrait être le dernier rempart face à l’appel de la modernité, ou au contraire, le précipiter.
RÉSUMÉ
Il y a 6 ans, Gaëlle, une française s’est installée dans la petite communauté de Puerto Narino, afin d’ y faire sa vie avec Obsimar, un indien Ticuna. Alors que le tourisme s’étend même dans cette communauté reculée, des changements s’opèrent inévitablement dans cette société. En partageant leur quotidien, le couple nous fait découvrir la culture Ticuna, et dans quelle mesure le tourisme l’impacte. En 52 minutes, ce documentaire mènera le spectateur à s’interroger sur la conservation des cultures autochtones, face à la montée en puissance de la mondialisation.
BIO DE L’AUTEURE
Pendant 5 ans, j’ai couvert l’actualité en travaillant pour des chaînes locales et boîtes de production en Métropole. C’est la réalisation d’un premier 13 minutes au Bénin en 2015 qui a marqué un tournant dans mon désir de travailler à l’international. A suivi un second magazine à Madagascar sur l’impact de l’éco-tourisme. Après le passage de l’ouragan Irma sur l’île de Saint Martin, je m’y suis installée afin de couvrir la reconstruction. Depuis un an et demi, mon travail a pris une direction plus affirmée, orientée vers la conservation ( des cultures mais aussi de la biodiversité). Aujourd’hui installée en Floride, un endroit clé pour couvrir l’Amazonie et les îles de la Caraïbe, j’ai pour ambition de réaliser des documentaires/reportages ouvrant la réflexion au grand public sur des thématiques portées par des scientifiques.
NOTE D’INTENTION

Ce flm expose un questionnement rendu inévitable à l’heure où les communautés autochtones voient leur culture menacée. L’idée ici n’est pas de porter un jugement sur le rôle des touristes mais bien d’amener un spectateur curieux, à se poser les bonnes questions sur l’impact de l’écotourisme. Le rendre conscient des conséquences induites par le développement et la simplification des voyages.

Cette histoire d’amour atypique permet aussi d’illustrer la contribution positive des ressortissants étrangers, impliqués dans la communauté. L’exemple avec Gaëlle qui s’est mobilisée lors de l’arrivée du virus pour organiser une levée de fonds pour l’hôpital local.
Une échange culturel qui permet aussi d’apporter une nouvelle économie à la communauté Ticuna. Enfin la question se pose, l’écotourisme serait il le moyen à terme, de conserver les traditions ?

Toutes ces questions, je me les pose depuis longtemps, à l’échelle du monde alors que j’observe cette soif de voyage, en nouvelle vitrine sur les réseaux sociaux.
C’est d’ailleurs dans le cadre d’un voyage personnel, alors que je m’étais installée sur l’Ile de Saint Martin , que j’ai pris la direction de la Colombie.

Peu de temps avant mon séjour, j’ai contacté Gaëlle qui proposait alors un accueil touristique. Nous avons tout de suite sympathisé, son histoire m’a touché.
J’ai passé une semaine dans sa belle famille, elle m’a ouvert les portes de sa maison et de son quotidien. Son beau frère m’a parlé de sa culture et de ses traditions et j’ai pu accompagner Obsimar et Gaëlle alors qu’ils accueillaient des groupes de touristes français. La transformation qui s’opère dans la communauté m’a fait beaucoup beaucoup réfléchir et la famille de Gaëlle et Obsimar me semble un choix audacieux pour amener cette réflexion au grand public.

Cela fait plus d’un an et demi que je suis régulièrement en contact avec mes personnages et ils me font confiance pour aborder la réalisation de ce documentaire.

SYNOPSIS

Tout est noir, place au silence.
D’abord pesant, il est permet d’écouter les premiers bruits de la jungle, des oiseaux, des bruissements, des voix en espagnol. Le spectateur entrouvre les yeux sur une végétation luxuriante, des insectes, et sur la voix de Obsimar, tout doucement.
Il explique comment, la rencontre avec sa femme est partie d’un rêve. Il explique ce qu’elle représente pour lui, comment il la voit, sans jamais citer qu’elle est française.

Depuis la jungle, il se dirige vers sa maison ce qui situe l’environnement du flm. Un village au cœur de la jungle.
Il parvient à sa maison, une bâtisse en bois, tout juste terminée de construire. L’habitation peut paraître sommaire, mais dans la municipalité de Puerto Narino, elle est considérée comme confortable.
C’est le moment de s’introduire dans son quotidien et de rencontrer sa famille.
La porte s’ouvre , et deux chiens arrivent en courant. Suit Unaï, son fils de bientôt 4 ans.
Et une femme rousse, à la peau blanche sort. C’est Gaëlle. Ils partagent les tachent domestiques et l’on assiste à une scène de tout les jours. Gaëlle fait des crêpes, et échange avec son Obsimar en espagnol. On découvre leur environnement de tout les jours, où un hamac fait office de canapé, et ils parlent de leur projet d’installer des panneaux solaires.

Au travail

Nos personnages principaux rejoignent un groupe de Français à la maison d’hôte du village et les mènent lors d’une expédition en bateau . Ils traversent le fleuve Amazone pour accoster au Pérou. Ils sont à la recherche de paresseux dans les arbres, et visitent un village composé d’une dizaine de d’habitants. On voit des touristes en contact avec les villageois, la différence de culture est évidente.
Ils ont choisit de faire une séance d’initiation au rites Ticuna, qui signifie ” nez noir”, ils seront peint avec une encre spéciale.

Les dauphins roses

Un kayak avec Sylvio, le beau frère d’Obsimar, il nous conduit sur le fleuve pour observer les dauphins roses. Il explique qu’ils ont une grande place dans la culture Ticuna et de nombreuses croyances liées. De retour au village, il se dirige vers la mairie pour capter le vif avec son portable. Plusieurs groupes sont présents, ceux qui jouent au football sur la place, et un certain nombre d’entre eux qui font le pied de grue devant le bâtiment , ou se dirige vers les troquets du village.
C’est la première fois que le spectateur observe que cette communauté n’est plus aussi traditionnelle qu’elle n’en a l’air.

L’analyse scientifique

A un moment du flm, il est indispensable de prendre le temps de rencontrer le professeur qui étudie les tribus autochtones depuis des années. Il peut visionner des images de la vie à la communauté ou lorsque les touristes interagissement avec les Ticunas. Ce personnage permet d’apporter une autre dimension au flm en quantifiant l’impact de ces échanges culturel et leurs conséquences. Et évoquer l’avenir de ces communautés.

PHILIPPE PETIT Eva
France
Durée prévue : 52 min

• ÉTAPES DE PRODUCTIONS
En écriture

• DATES DE TOURNAGE PRÉVUES
A partir de juin 2021

• AIDES ÉVENTUELLES
En attente des résultats de Brouillon d’un rêve 

• PRODUCTION ENGAGÉE
aucun

• RECHERCHE QUOI ?
Des producteurs et diffuseurs

• LANGUES PARLÉES
français, anglais

QUAND ?

MERCREDI 07/10/2020

• De 9h à 13h (heure de Guyane)
• De 14h à 18h (heure de Paris)

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