44 jours sera projeté au FIFAC le mercredi 9 octobre.
Nous nous sommes coordonnés avec Mediapart afin que le film soit diffusé aussi sur le site du journal, accessible aux abonné.e.s, à partir du samedi 5 octobre, pour une durée de 4 semaines.
Rendez-vous donc au Camp de la Transportation ou en ligne, chez Médiapart !
Les œuvres viennent du monde entier mais l’ancrage régional est la colonne vertébrale de la ligne éditoriale. Les films de la Grande Caraïbe et de l’Amérique sont dans toutes les sections mais leur présence s’incarne tout particulièrement au sein des compétitions court-métrage et documentaire qui leur sont exclusivement dédiées.
Le Cinémartinique se définit comme un espace d’échanges à travers la présence d’invité.e.s, de master classes mais aussi de collaborations. Les partenariats avec les festivals comme le FIFAC sont la véritable pierre angulaire de l’événement car ils permettent de faire vivre pleinement la circulation des œuvres et la mise en relation des auteur.rice.s.
– Sous les feuilles, long-métrage en compétition, de Florence Lazar
– Nos Îles, court-métrage en compétition, d’Aliha Thalien
– Koute Vwa, long-métrage en compétition de Maxime Jean-Baptiste
Après le FIFAC, la présidente du jury, Gessica Généus, rejoindra le Cinémartinique.
Monde en Vues organise des débats, des ateliers et des rencontres avec des cinéastes, écrivain.e.s, conférencier.ère.s, favorisant les échanges culturels et artistiques. Il s’agit d’une occasion unique de découvrir des histoires de la Grande Caraïbe et des quatre coins du globe, mettant en lumière des perspectives souvent inédites et des récits pluriversels.
– L’Homme-Vertige, long-métrage en compétition, de Malaury Eloi Paisley
– L’oubli tue deux fois, long-métrage de Pierre Michel Jean,
– Hasta que se apague el sol, long-métrage de Jonas Brander
Après le FIFAC, Pierre Michel Jean, réalisateur haïtien, est invité en Guadeloupe pour participer à Monde en Vues.
Ainsi, pour lancer la saison Hors Les Murs, deux journées dédiées aux scolaires et deux projections tous publics, en soirée, seront mises en place durant la semaine du FIFAC.
Break In Guyane de Jean Lodereau (8h30)
Avec Naomie de Dumas Maçon (10h30)
Mama Sranan de Tessa Leuwsha (14h)
Break In Guyane de Jean Lodereau (8h30)
Mama Sranan de Tessa Leuwsha (10h30)
Avec Naomie de Dumas Maçon (14h)
Mama Sranan de Tessa Leuwsha
Les âmes bossales de François Perlier
Dès le mois de novembre, le FIFAC ira à la rencontre des publics des différents territoires guyanais, notamment dans le cadre de l’événement national « Le Mois du Doc », à la faveur d’un partenariat avec l’ABDG (Association des Bibliothécaires et Documentalistes de Guyane).
De novembre 2023 à juin 2024, le FIFAC s’est déployé dans sa version nomade.
27 projections de films issus des précédentes éditions du FIFAC ont été organisées sur le territoire guyanais, dans les quartiers de Saint-Laurent du Maroni, mais aussi à Apatou, Matoury, Macouria, Cayenne, Iracoubo et Maripasoula.
En mai 2024, le FIFAC s’est exporté au-delà de la Guyane, avec 3 films de la sélection 2023 projetés au festival Doc-Cévennes, en Hexagone, ainsi qu’une séance à l’Alliance Française de Paramaribo au Suriname.
"Poumon de la planète"... Le visuel symbolise l'Amazonie dans le cœur des hommes qui l'habitent. L'image joue sur le symbole d'une nature luxuriante, envahissante, étouffante parfois et qui relie, fusionne avec ses habitant.e.s.Ouvrir son cœur, être envahi d'un territoire, d'une nature sans condition.Il y a dans cette image un entre-deux, on ne sait pas si l'homme lutte ou laisse pousser ce "bouquet" en lui.Les couleurs des plantes renvoient à la vie, à la créativité, mais aussi, par le rouge, au vivant, au sang, peut-être...Le fond, sombre, nous parle de salles obscures, de cinéma, de lieux intimes, liés à la nature et à l'esprit sauvage des territoires.Bienvenue au Festival International du Film Documentaire Amazonie-Caraïbes !
Gessica Généus débute sa carrière à dix-sept ans. En 2010, après le séisme, elle s’implique dans la reconstruction de son pays, et travaille pour les Nations Unies, puis obtient une bourse pour étudier à l’Acting International de Paris. Elle retourne ensuite en Haïti, et crée sa société de production, Ayizan Production, afin de développer ses propres réalisations.
Entre 2014 et 2016, elle réalise Vizaj Nou, une série de courts portraits de grandes figures de la société haïtienne contemporaine. Son documentaire Douvan jou ka levé (Le jour se lèvera, 2017) remporte sept prix, dont le Grand Prix du festival FIFAC, en 2019. Le film continue de faire l’objet de nombreuses projections dans le monde entier.
Freda, son premier long-métrage de fiction pour le cinéma, est en sélection officielle au festival de Cannes en 2021, dans la section Un Certain Regard. Il a remporté vingt-cinq prix dans les festivals internationaux.
Gessica Généus prépare actuellement son nouveau long-métrage, Marie-Madeleine, qui a remporté le prix du CNC de la 46ème résidence du festival de Cannes en mai dernier. Le début du tournage est prévu en Haïti, à Jacmel, au printemps 2025.
Marc Barrat accompagne depuis plus de vingt ans la production cinématographique et audiovisuelle sur son territoire. Il a à son actif – entre autres – plusieurs courts-métrages, le long-métrage Orpailleur et quatre téléfilms de la série Meurtres à pour France 3. Ces fictions tournées en Guyane et sur l’archipel guadeloupéen en font un spécialiste des tournages en territoire ultra-marin.
Il aborde le documentaire avec sa société de production Kanopé Films. Cette dernière est coproductrice de la série primée au FIFAC, Guyane Underground, avec 13 Prods, mais aussi, tout récemment, avec Real Prod, de Sas est passé de Chloé Bebronne, dont il développe actuellement le prochain film, Entre 2 rives.
Marc Barrat participe par ailleurs activement à la structuration de la filière audiovisuelle guyanaise en tant que président puis trésorier de l’association de professionnels G-Cam (Cayenne).
Wally Fall est un réalisateur martinico-sénégalais qui a grandi en Martinique. Ses premiers films questionnent nos rapports à l’identité, la mémoire collective et l’appartenance, depuis la Caraïbe. Il est un des fondateurs du collectif Cinémawon, qui oeuvre, depuis 2016, à donner plus de visibilité à des films issus d’Afrique et des diasporas afro-descendantes du monde et des Amériques en particulier, et ainsi à maintenir tous ces espaces en constante conversation. Wally Fall vit en Guadeloupe et partage son temps entre des projets de création et des collaborations liées à Cinémawon. Son film Mantjé tonbé sé viv (Danser la chute), était en compétition officielle au FIFAC en 2023.
En 2002, Amandine Picault entame sa carrière au service des Achats et des Coproductions Internationales de documentaires à France 5. En 2011, elle développe plusieurs projets avec de grandes chaînes internationales et des producteurs indépendants étrangers pour France 5, France 4 et France Ô. En 2019, Amandine Picault intègre le pôle Découverte et Science et développe des documentaires pour toutes les antennes du groupe et notamment Science Grand Format. Depuis janvier 2024, elle est la directrice déléguée au pôle Découverte et Science de France Télévisions.
Pendant quinze ans, Luc de Saint-Sernin a été le directeur d’antenne des neuf télévisions ultra-marines de France Télévisions. Il les a organisées en réseau et, en 2010, à l’occasion du déploiement de la TNT en Outre-mer, il a créé une nouvelle marque pour ces chaînes, Les 1ères, et a mis en place une banque de programmes destinée à les alimenter en contenus, qu’ils soient internationaux ou de proximité.
Au sein de ces antennes, il a créé la case documentaire Archipels, qui a produit plus de 650 documentaires de 52 minutes, tous dédiés à l’Outre-mer. Il a été en 2019 l’un des cofondateurs du FIFAC.
En parallèle, Luc de Saint-Sernin est réalisateur d’une dizaine de documentaires diffusés en réseau, sur France 3 et sur France 5. Deux d’entre eux ont été primés au Festival de Montréal : Montserrat, Unsafe zone (Prix spécial du jury) et La trace de l’esclavage (Grand prix). Il est également l’auteur des collections documentaires Rythmes Caraïbes (10×52’) et Avoir 20 ans dans les Caraïbes (20×26’).
Enfin Luc de Saint-Sernin a écrit et réalisé Le premier Jour, un court-métrage plusieurs fois primé (22’) avec Bernard Le Coq, Jocelyn Quivrin et Philippe Lavil.
Durant le festival, les auteurs et autrices de documentaires « pitchent » leur projet devant un parterre de professionnels. C’est la « Kaz à Pitch ».
Depuis 2020, la Kaz à Pitch du FIFAC s’ouvre aussi à des projets qui n’ont pas suivi les résidences d’écriture du Pôle Image Maroni, de Doc Monde et de leurs partenaires.
En coproduction avec Docmonde et Pôle Image Maroni.
Vous êtes issus de la Grande Région Amazonie Caraïbes ?
Vous êtes à la recherche de coproducteurs et/ou de diffuseurs pour la production du film ?
L’Open Pitch du FIFAC vous offre un temps précieux pour présenter votre projet à des professionnels avec lesquels vous pourrez ensuite poursuivre les échanges lors de rendez-vous individuels.
Si vous souhaitez être présent, les frais de participation (déplacements et hébergements) sont à la charge des auteurs et producteurs sélectionnés.
L’occasion de réfléchir aux partenariats possibles avec la vingtaine de professionnels surinameais présents.
Le film Écoutez le battement de nos images d’Audrey et Maxime Jean-Baptiste a été projeté à l’occasion de cette rencontre, avec un sous-titrage en anglais.Le FIFAC remercie chaleureusement les deux réalisateurs pour la cession gracieuse de leurs droits, qui ont permis à cette projection d’avoir lieu.
Le délégué général du FIFAC, Frédéric Belleney, s’est déplacé pour l’occasion et a participé à des temps d’échanges avec le public et les professionnels.
« Présenter des miroirs, bâtir des ponts et tisser du lien, une fenêtre ouverte sur tous les horizons avec des films qui vous viendront des 4 coins du monde »